Alexandrine-Joseph VIRNOT,

baptisée paroisse Saint-Etienne le 14 Septembre 1765, épousa le 25 Octobre 1785 François-Joseph Barrois, baptisé le 23 Mars 1759, fils de Jean-Baptiste et de Marguerite Lucet, filateur de coton. Le texte de leur contrat de mariage est rapporte dans le Caducée et le Carquois.

barrois

François Barrois

Dehau-Barrois

Marie Dehau Lenglart, Livre de famille, publié par M-R et J-L Pelon (éd. L'Epi d'or, 2001)

En 1790, François Barrois fit pour ses affaires un voyage en Italie au cours duquel il échangea avec son épouse, une délicieuse correspondance qui, publiée récemment, remit le couple en évidence. I1s habitaient originairement rue des Malades (de Paris) une maison avec grand' porte et quatre fenêtres a cote de leur petit magasin.
Ils s'installèrent ensuite dans un très grand hôtel, 45, rue de Tournai. Les salons, situes au premier étage donnaient sur une terrasse et un escalier qui descendait a un vaste pare. « François Barrois avait des idées plutôt Voltairiennes ».

Virnot-Alexandrine

Président de la Chambre et du Tribunal de Commerce, Conseiller Municipal en 1807,adjoint en I8I8,puis Maire de Lille par ordonnance royale du 12 Août I830, Député du Nord en 1824 et en 1831, il fut l'un des principaux actionnaires-fondateurs du chemin de fer du Nord et des Mines de Lens (5). Son buste se trouvait jadis chez M. Theodore Barrois-Demesmay. Les archives Départementales conservent un plan de cette propriété, dresse en 1820 par François Barrois (Quarre-Reybourbon p. 79). Le Chemin de fer du Nord l'expropria pour y établir sa gare, les propriétaires furent indemnises par des titres qui les firent les plus gros actionnaires de la Compagnie après les Rothschild. Mais le chagrin qu’Alexandrine Virnot en ressentit ne fut pas sans hâter sa fin.  II jouissait en outre d'une très grosse fortune en terre du chef de sa femme. Mme DELESALLE-DUBUS. Etat des tableaux et objets d'art de sa propre  succession,
Henry-Louis DUBLY : Le Caducée et le Carquois. Lil1e, édition du Mercure de Flandre.

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Barrois-quatre-signatures 

«  21 octobre 1785

Contrat de mariage de François-Joseph Barrois et Alexandrine-Joseph Virnot.

Sont comparus le Sieur François-Joseph Barrois, fils du Sieur Jean-Baptiste-François Barrois, ancien Juge-Consul et directeur de la Chambre de Commerce et de Dame Marguerite Lucet, son épouse, demeurant en cette ville, accompagné et autorisé de ses dits père et mère :

Du sieur Jean-Baptiste-Thomas Barrois, son frère et de dame Eulalie-Sophie-Séraphine-Joseph Malfait son épouse.

Du sieur Philippe-Joseph Mahieu, négociant et de dame Isabelle-Louise Barrois, sa tante

De maitre Albert Eusèbe Evrard Cuvelier, avocat en parlement et négociant et de dame Marie Marguerite Joseph Mahieu, son épouse, sa cousine germaine.

Des sieurs, Jean-Baptiste, Augustin-Joseph, Benjamin Joseph, Jules-César et demoiselle Reine-Joseph Rouzé, ses cousins germains.

De Maître Henri-Joseph Waymel, avocat en parlement et de dame Marguerite Isabelle Rouzé, son épouse.

Et du sieur Philippe Edouard Derode, négociant et de dame Sophie Charlotte Rouzé, son épouse ; les dites dames Waymel et Derode, ses cousines germaines, d’une part

 

Demoiselle Alexandrine-Joseph Virnot, fille du sieur Urbain-Dominique Virnot, négociant, ancien Juge-Consul et Change du Roy, demeurant en cette ville et de dame Catherine-Joseph Charlotte Lenglart, son épouse, accompagnée et autorisée de ses dits père et mère.

Des Sieurs Pierre-Urbain, Dominique-François et Louis-Joseph Virnot, ses frère.

Des Demoiselles Catherine-Charlotte-Julie-Marie Virnot, ses sœurs, la première épouse du sieur charles Marie Désirée Lethierry ;

De Dame Catherine Pélagie Carpentier, veuve du sieur Philippe Edouard Vanhoecker, sa grand tante maternelle ;

Du Sieur Charles Louis Virnot, sr de la Missart, trésorier de cette ville, son oncle maternel et de dame M arie Reine Alexandrine Lenglart, son épouse, sa tante maternelle.

Du Sieur Charles-Joseph-Marie Lenglart, négociant et du magistrat de cette ville, son oncle maternel et dame Marie Anne van Nuffel, son épouse.

De Dame Marie reine Blanche Joseph Lenglart, veuve du sieur jean Chrysostome de brigode, Sr de canteleu, satante maternelle

De Maître Charles-Henry de savary, Conseiller du Roi à la gouvernance du souverain baillage de Lille et Dame Alexandrine Marie Joseph Virnot son épouse, sa cousine germaine.

De Demoiselle Charlotte-Joseph Virnot, aussi sa cousine.

De Maitre Pierre-Louis-Joseph Carpentier, Conseiller du Roi à la dite gouvernance de dame Adelaide-Félicité Montaubant, son épouse.

 De maitre Jacques-Joseph-Marie Decroix, conseiller secrétaire du Roi, Maison et Couronne de France et dame Marie- Catherine-Joseph-Louise Vanhoecker, son épouse

 Et de Maitre Jean-Chrysostome Lesaffre, avocat en Parlement et conseiller des Ordres du Clergé et de la Noblesse de cette province, les dits sieurs Carpentier et Le saffre, et dame Decroix, ses cousins, d’autre part

 

Le port de chacun des époux fut de cent mille livres tournois ; dans celui de Mademoiselle Virnot fut compris la maison rue de Paris avec sortie sur la  rue saint Genois pour une somme de 37.000 livres. C’est dans cette maison qu’ils se fixèrent et continuèrent les affaires de la Maison Veuve Barrois et Fils, qui leur fut cédée, jusqu’à l’époque où ils vinerent habiter rue de Tournai dans une vaste maison qu’ils firent élever sur les terrains provenant de l’ancienne maison religieuse de l’Abbiette. »
 « Le texte de leur contrat de mariage est rapporte dans le Caducée et le Carquois. En 1790, François Barrois fit pour ses affaires un voyage en Italie au cours duquel il échangea avec son épouse, une délicieuse correspondance qui, publiée récemment, remit le couple en évidence. Ils habitaient originairement rue des Malades (de Paris), une maison avec grand' porte et quatre fenêtres à coté de leur petit magasin. Ils s'installèrent ensuite dans un très grand hôtel, 45, rue de Tournai. Les salons, situés au premier étage donnaient sur une terrasse et un escalier qui descendait a un vaste parc. « François Barrois avait des idées plutôt Voltairiennes». Son buste se trouvait jadis chez M. Théodore Barrois-Demesmay. Les archives Départementales conservent un plan de cette propriété, dresse en 1820 par François Barrois (Quarré-Reybourbon p. 79). Le Chemin de fer du Nord l'expropria pour y établir sa gare, les propriétaires furent indemnisés par des titres qui les firent les plus gros actionnaires de la Compagnie après les Rothschild. Mais le chagrin qu’Alexandrine Virnot en ressentit ne fut pas sans hâter sa fin.  Il jouissait en outre d'une très grosse fortune en terre du chef de sa femme. Mme Delesalle-Dubus : Etat des tableaux et objets d'art de sa propre  succession ; Henry-Louis Dubly: Le Caducée et le Carquois. Lille, édition du Mercure de Flandre, » [1]

 

  

 

Lettres réunies d’Henry-Louis Dubly: Le Caducée et le Carquois. Lille, édition du Mercure de Flandre

« Et qui sont donc nos témoins ?  Un individu ne tombe pas du ciel tout d’un coup,  il a été longtemps préparé par une suite d’ancêtres qui ont tissé, sur la trame de ses jours, sa véritable personnalité. Il est l’anneau d’une chaine qui vient du passé et qui se continue dans l’avenir.

Les Barrois et les Virnot sont deux anciennes familles de Flandre, véritables tribus patriarcales où l’honneur est la règle : la vertu que les anglais nomment « respectability », mot intraduisible en français,  s’y perpétue sans aucune défaillance de génération en génération.  Leur situation  est bonne au moment où nous les prenons, mais il faut beaucoup d’argent pour élever les enfants que la Providence leur envoie avec une régularité que les parents acceptent avec joie. Aussi verrons nous Francois Barrois entreprendre un long et penible voyage par diligence, coche d’eau et felouque pour augmenter sa situation en se créant des débouches nouveaux dans son pays et aussi à l’étranger.

Un industriel très éclairé nous disait récemment en parlant de cette famille : ce qui a fait la fortune de ses membres est de n’avoir jamais rien fait. »

Madame Charles Delesalle, née Berthe Dubus-Barrois, et ceci dit avec son autorisation expresse a vendu 1 million des terrains qui bordent aujourd’hui le nouveau boulevard de Lille à Roubaix et qui provenaient du lotissement d’une ferme achetée 15.000 frances en 1759. »

François-Joseph Barrois « est entreprenant, actif, intelligent, curieux d’ art et d’histoire. Elle, une flamande à l’esprit solide  qui ne se perd pas dans les nuées, au cœur tendre, au travail facile : la femme forte de l’Evangile, telle qu’on  peut se l’imaginer très exactement d’après le texte sacré.

Alexandrine Barrois-Virnot «  fut, pour son mari, une de ces compagnes bien aimées qui fécondent une œuvre. L’amour n’engendre point que des victimes ou des complices, il crée de sublimes associées.»

« La raison d’être de ces lettres et le départ de ce négociant lillois pour un voyage d’affaires en France et en Italie.

« Coiffé de son châpeau couvert en soie, la queue de cheveux attachée d’un ruban ou prise dans une bourse, la boucle de col en argent, paré d’un habit de velours de coton doublé de satin, avec une culotte satinée turque et chemise fine à dentelle, nous voyons très bien le sieur Barrois s’acheminer avec son représentant vers Paris, Reims, Lyon, Cannes pour gagner, de là, les Républiques italiennes » : Turin, Milan, Venise, Bologne, Livourne, Rome et Naples ; au retour à Rome, Bologne, Parme, Plaisance, Gênes, Turin et Nice. « Les voyages n’étaient pas commode à cette époque : il en fera l’expérience. »

Au sujet de son représentant : « C’eût été trop entreprendre que de faire, une première année, le voyage d’Espagne et d’Italie. Nous sommes donc convenus qu’après notre séparation à Turin, il irait par voiturin à Coni, Nice, Oneille, Port-Maurice ; que de là, il s’embarquerait pour Livourne, verrait Pise, Lucques ; Florence, qu’il remontrait par Arezzo, Perugia et Foligno jusqu’à Lorette, qu’il suivrait par Ancone, Simgaglio, Rimini, Ferrare, Ravenne, mantoue, Crémone, Créma, Lodi, Milan et Côme, d’où suivant moi, il pourrait voir la Suisse.Je n’ai pu te consulter sur ce 1° projet et j’attendrai ton avis pour arrêter le second. Ce premier projet pourra demander 3 mois. »

Cette longue séparation de six mois d’avec un époux adoré lui coûte, mais si elle sait se faire une raison, le soin de ses enfants et ses occupations dans sa maison de négoce ne réussisent guère à la distraire, au fond. Elle use d’un style qui porte bien sa date, ses finales sont très XVIII° siècle  et nous feraient sourire si nous les sachions, sous la paille des mots, voir le grain des sentiments.

« Parfois aussi, la poésie savait s’allier au sens pratique. Une dame Barrois tenait à Lille la comptabilité complète de ses ateliers. Un gentil oiseau aux couleurs vives et au ramage cristallin lui tenait compagnie et virevoltait autour des longues colonnes de chiffres ; un jour l’oiseau disparut ; on le rechercha en vain. On finit par le trouver, baignant dans une tache de sang entre deux feuillet d’un grand livre… trop brusquement refermé. »

Extraits de lettres de François-Joseph Barrois

Le voici à Paris : « La fête de ce matin n’a point réussi : la revue s’est commencée à une heure au lieu de dix, comme on l’avait annoncé. Le Ballon, qui devait partir à midi, n’est arrivé qu’a deux heures. Il a fait de grands et longs efforts pour s’élever, il n’a jamais pu quitter la terre, au moins jusqu’à trois heures, que, las de l’attention, nous sommes revenus. Nous n’avons pu diner qu’a 4 ½ heures, et c’est en attendant de sortir pour la fête du soir, que je t’écris ces lignes. Je souhaite que cette fête soit plus heureuses que celle du matin. Je vais demain à l’Assemblée nationale ; on y doit traiter des Garde-Nationales ; je dîne ensuite chez M. Dumoussay, et je te marquerai demain soir si je partirai décidemment mardi pour Reims, ou point. Il n’y aurait, comme tu le sais, que les affaires qui pussent me retenir, et je ne les prévois pas. »

« J’ai été ce matin à  l’Assemblée Nationale : on y a décrété l’uniforme des Gardes-Bourgeoises, il ne sera qu’un pour toute la France et il n’en pourra pas être porté d’autre après le 14 juillet 1790 : habit bleu, parement et revers écarlate avec passepoil blanc, collet blanc avec passepoil écarlate, doublure blanche, boutons jaunes portant : district de…, et écrit au revers du pan de l’habit : Liberté et Constitution. Il avait été proposé quelques amendements économiques, comme une doublure écarlate qui est moins salissante que la blanche, veste de couleur, au lieu de veste blanche et de reculer le terme ( du port) des anciens habits. Mais cela a été éloigné par la nuée des élégants Députés qui assistaient à la séance, sans égard à la position de la partie beaucoup plus nombreuse des gardes moins aisés. Voilà donc mon habit au rebut et bien d’autres aussi ! »

«  Paris , 14 juillet 1790, 8h du soir  De retour de la Confédeéation, je m’empresse, chère amie, de te donner de mes nouvelles pour t’ôter tout sujet d’inquiétude à cet égard. A cela près de sept à huit ondées, dont quelques une ont duré plus d’une demi heure et qui nous ont successivement percés jusqu’aux os, et ce n’est pas trop dire, car toutes les femmes étaient sans parapluie, et c’était le très grand nombre, parce que la veille il avait été défendu d’en porter, étaient, non point comme si elles étaient tombées dans l’eau, mais comme si on les y avait trainées : à cela près ce petit inconvénient, dont je crains bien qu’il y ait beaucoup de personnes d’incommodées, la fête s’est passée sans le moindre accident, et elle a été aussi magnifique qu’elle a été touchante. Je ne t’en ferai point le détail que tu trouveras dans les journaux : j’ajouterai seulement que le mauvais temps ne nous a pas empéché de nous divertir : en attendant l’arrivée des Confédérés, nous avons dansé en rond avec les Gardes-Parisienne et étrangères non-députées ; mon habit d’uniforme m’a valu tous les honneurs et les agréments que j’ai recu ce jour, car mon billet pour l’Amphithéâtre où se trouvait l’Assemblée n’ayant pu me servir, parce qu’on n’a pas voulu qu’il fut fait de ces distinctions de personnes, qui sont encore des fruits de l’ancien régime, j’eusse été réduit à me trouver sur les derniers bancs, au lieu qu’avec mon habit national je me trouvais au premier qui était conservé pour les seules Gardes Nationales étrangères et, qu’après en être sorti, j’avais l’agrément de pouvoir reprendre la même place ou toute autre sur le même gradin : j’étais placé en dessous de l’Assemblée nationale et la famille Royale. »

 « Et j’ai joui de tout le spectacle de la cérémonie aussi bien que personne. J’y suis allé à sept heures du matin : tout était plein, et la cérémonie a fini entre 6 et 7 heures du soir. J’avais cinq petits pains dans ma poche, et, moyennant un quartier (de pain) que j’en ai acheté, et la valeur d’une livre de jambon, j’ai fait mon déjeuner et mon dîner ; j’ai été plus embarrassé pour la boisson ; on ne promenait dans le Champ de Mars que du vin fort mauvais, j’en ai bu un verre et ne le trouvant pas à mon gout, j’ai été boire dans des cafés voisins une bouteille de bière et quelques verres de limonade. Nous allons encore être tout en fêtes pendant quelques jours, mais je ne finirai pas de te conter tout cela, il est temps de parler d’autre chose. »

«  Du 18 juillet, 7h ½ d m. « On nous prépare aujourd’hui de grande fêtes, je dis « On nous » parce qu’à cela près du Serment de Confédération, où nous n’avons été invités que comme spectateurs, on n’a aucunement distingué les volontaires étrangers des Députés. Il y a revue générale au Champ-de-Mars, où nous sommes tous invités à prendre les armes, ensuite un aérostat ; l’après midi des joutes et des divertissements sur l’eau ; le soir un feu d’artifice sur le Pont-Neuf. Illuminations et danse aux Champs-Elysées et à la Bastille, où il ne reste aujourd’hui qu’une partie des soubassements : on a fait aplanir le terrain, et on y a élevé une cabane de bois ornée de feuillage,dans la même forme que l’ancienne Bastille. Pour moi, j’irai danser à la Bastille, quand ce ne serait que parce qu’il y a longtemps qu’on n’y a pas dansé. Les Parisiens nous fêtent on ne saurait mieux, ils sont tous de le plus grande honnêtete à notre égard ; tout ce qu’il y a de curieux nous est ouvert, et l’on en paye qu’autant qu’on le veut bien. Je n’ai pu encore voir M. Scheppers ; je le ferai sans fautre aujourd’hui. »

« Du 19, à 7h1/2 Nous avons été hier soir pour voir la joute, mais l’affluence de monde était si grande que nous n’avons pu avancer ; nous avons été promener sur les boulevards, et delà, nous sommes allés sur la Bastille, qui était arrangée comme je te l’ai dit et supérieurement illuminée. On y dansait en rond en y chantant des couplets qui n’étaient pas à la louange des aristocrates. Je m’y suis joint un instant, mais m’étant bientôt aperçu que les Dames qui s’y étaient mélées, n’étaient pas de la plus haute vertu, je m’en suis retiré et nous sommes revenus à la clarté des illuminations, ce qui fort commun ici, car je crois que, depuis que j’y suis, voilà le 4° jour qu’on en fait. Il était 10 ½ quand nous somms rentrés, j’ai mangé un morceau, et j’ai été me coucher. Nous avons appris que dans les vains efforts que le ballon a fait pour s’élever, il s’est renversé sur quinze personnes qu’il a brulées et qu’on a du reconduire chez elles. J’ignore si cette brûlure a été considérable. Je crois qu’il ya ce soir, bal chez le Roi ; j’irai vraisemblablement y faire un tour. Comme il faut que j’aille chez M. Scheppers avant l’Assemblée-Nationale, que je ne suis pas encore coiffé, et que j’attend quelques visites ce matin, il faut que je te quitte. Je ne t’oublierai pas pour cela, ton image est dans mon cœur, elle fait tout mon plaisir dans les instants où je peux être un peu à moi et je ne t’oublie pas non plus dans le tumulte des fêtes. Adieu, chère Amie. Fr. B »

« Ici le libertinage est d’une impudence inconcevable, et tout tend à la séduction, livres, estampes, tableaux, etc… et l’homme est toujours homme, c'est-à-dire une créature bien faible. Compte toujours sur tous les sentiments de mon cœur ; avec la grâce de Dieu, ils ne te manqueront pas de ma vie. Ton tendre et fidèle époux. »

« J’ai employé la journée d’hier à voir, le matin, la Bibliothèque du Roi et, l’après-midi, le Garde-Meuble de la Couronne, les Champs-Elysées et les pompes à feu qui donnent l’eau à tout Paris. Je compte voir aujourd’hui MM. Féline, Lasseray et Dulmoussay : Nackten verra lui seul les personnes avec lesquelles nous ne sommes  pas liés, pour me laisser le temps de voir encore quelques petites choses. J’ai aussi une assemblée aujourd’hui pour l’affaire de Clément Desprès ; et devant dîner dans un repas où les Gardes Bourgeoises de ce district m’ont invité, cela fera à peu près l’emploi de ma journée. Je compte toujours partir le 20 pour Reims, quoique je n’aurai pas alors vu le quart de ce qu’il y a d’important à voir à Paris, mais je suis décidé à ne changer rien au plan de ma route, à moins que par convenance d’affaires. J’aurai donné ici huit jours uniquement à mes plaisirs, et c’est bien assez. »

«  Il faut que je rectifie ce que je t’ai dit dans l’une de mes dernières : le Roi ne s’est pas contenté d’écrire son serment sur son genou, comme on l’avait dit ; il s’est levé et l’a prononcé d’une voix ferme et assurée ; mais l’ayant fait sur son trône, comme je te l’ai dit, il a été entendu de bien peu de personnes, ce qui a donné lieu à ces propos ; On espère que cela n’aura pas d’autres suites. »

A Reims avant Chalons : « Nous avons dîner hier chez Monsieur Henriot, et l’après midi, avec son fils, nous sommes allés voir la cathédrale, St-Rémy, St-Nicaise, la Ste-Ampoule, le Pilier-Branlant, etc, et les promenades qui sont fort belles.

"J’ai une quarantaine de lettre pour l’Italie, tant de recommandation que de crédit ; ainsi, au moyen de toutes celles que celles-là vont me faire avoir, il est à croire qu’il ne me manquera rien dans la route. M. Combe m’en a, entre autres, donné une pour le Secrétaire d’Ambassade à la cour de Turin pour qu’il me présente à M. de Choiseul, et me procure d’autres lettres pour les Ambassadeurs de France dans les autres cours de l’Italie. Il prétend que c’est une précaution nécessaire dans le moment présent. Si cela ne fait pas de bien, cela ne fait pas de mal, mais je crois que je ne remettrai pas la moitié de ces lettres, et tu sais, d’ailleurs que je n’ai pas le caractère courtisan qu’il faut auprès des Grands ! Je t’écrirai d’Avignon, non pas après-demain soir, car j’arriverai tard, mais sans faute mercredi matin ; je t’écrirai le lendemain d’Aix, et le surlendemain de Marseille. »

J’ai peu de temps pour répondre aux tendres expressions de ton amour, parce que la veille du départ, il y a toujours cent choses à faire ; je le ferai par ma prochaine, car après la joie de recevoir ces sortes de témoignages de ta part, te les rendre est, chère amie, le plus grand plaisir de Coco, depuis qu’il t’a quittée. Je ne crois pas que je t’aime davantage qu’à la maison, mais comme toi, je ressens plus que jamais que je ne puis être heureux que par toi, et ne le serai que de ton bonheur. Ton tendre et fidèle.

Avignon, 11 août 1790, 11 h.d.m. « Nous couchâmes fort mal à Tournon : je fus dévoré de punaises et ne dormis pas un quart d’heure. Le patron vint nous faire lever à 2 h. du matin ; nous nous embarquâmes à 3 heures. Je mis mon oreiller sur le pont et je me couchais sous la voiture ; je sommeillais comme cela deux à trois heures, mais en m’éveillant, je m’aperçus que j’avais froid ; je n’avais alors qu’une veste de nanquin et, sur l’eau, les nuits sont toujours un peu froides ; mais les jours sont cruellements chauds, il n’y a point de trou où l’on ne se fourre, point d’incommodité que l’on ne souffre pour trouver un peu d’ombre. Mais la situation du bâteau changeant souvent, nous changeons aussi très souvent de place. Le matin, le patron n’ayant pas eu l’intention de plier son mât pour pouvoir passer sous la corde d’un bac, le mât brisa net, mais il ne blessa personne: à cela près, notre navigation a été fort heureuse. Nous avons passé à toutes voiles et comme un trait sous le fameux pont du Saint-Esprit ; au grand silence qui régnait alors dans notre compagnie, il était aisé de juger que nous éprouvions tous un mouvement involontaire de crainte et de frayeur. Les cris de joie sont partis à la fois de toutes les bouches, aussitôt que nous eûmes passé l’arche. »

A Chamberi : « J’ai vu M Mirabeau-Tonneau ! J’ai entendu la messe de l’archevèque de Paris, dont on dit tout le bien imaginable. On était fort inquiet à Chamberi sur le courrier de France, qui devait être arrivé hier midi, et qui n’est pas encore ici présent. On craint toujours des évènements fâcheux. (…) Je suis parti à 2 heures de Chamberi, et j’arrive à l’instant ici. Je repartirai demain de bonne heure pour aller coucher à Lyon, et pour ce qui en est de coucher à Lille, ce sera, Dieu aidant, du 28 au 29. »

A Rome et au Vatican : « J’ai été encore toute la matinée dans l’admiration, je peux dire dans l’enthousisame ; j’ai passé deux heures à St Pierre pour la quatrième fois, et, pour la première fois, j’ai vu le Vatican : le Museum de ce palais est ce qui m’a le plus frappé, je ne pouvais m’en arracher. A la vie près qui manque à ces statues, je crois qu’on peut dire de plusieurs que l’art surpasse la nature. J’ai vu de si belles choses de ce genre, que j’y ai pris un goût singulier, je ne puis m’en rassasier. Ne crains pas, cependant, que je sois tenté de faire des dépenses dans ce genre, je sens que trop bien que cela est au dessus de nous ; mais étant ici une fois dans ma vie, je vois avec plaisir ce qu’on ne peut voir dans aucun endroit du monde. »

« Je vais répondre légèrement- c'est-à-dire aux choses où cela pourrait etre utile- à tes lettres. J’aurais voulu recevoir la première en son temps ; avec les nouvelles que tu m’y donnais des assignats, j’aurais pu prendre plus tôt l’arrangement que nous avons commencé à utiliser à Rome. Je crois que Thierry (Charles Lethierry)  a trop d’esprit pour renvoyer ses ouvriers ; ce serait une sotise dont il ne tarderait pas se repentir, et à raison de la perte d’un état, et à raison des disgraces auxquelles ils s’exposerait. Il n’est pas permis d’être aristocrate à ce point là. Je suis charmé que Julie (Virnot) t’ait tenu compagnie et je lui en témoignerai ma reconnaissance par quelque cadeau. Je n’oublierai pas non plus les enfants de ma sœur : je n’y aurais peut-être pas pensé sans toi, mais toi, tu n’oublie rien de ce qui peut faire plaisir aux autres (…) »

Extraits de lettres d’Alexandrine Barrois-Virnot

« Hier, après avoir dîné chez M. de la Missart, nous sommes allés faire un tour à Esquermes. Ta maman m’y a paru très bien portante, et j’espère que son mal de tête se dissipera avec l’air de la campagne. Si je la vois, je lui ferai part de ce que tu me dis sur son compte. Je ferai de mon mieux pour m’acquérir l’amitié de ma sœur, afin de pouvoir lui procurer un peu d’agrément et l’empécher de penser à autre chose. J’espère que nous en viendrons à bout ; elle est aussi fort embarassée à placer son argent et si elle trouvait quelque partie de bien avantageuse, je crois qu’elle en ferait l’acquisition, si cela ne montait pas trop haut.

C’est une fête générale dans la ville, et jusqu’à la plus petite compagnie, ils ont nommé six députés pour aller souhaiter la bonne fête au Maire ( Louis Vanhoenacker-Decroix, 1° maire de Lille). Louis (Virnot) était du nombre, et le maire les a engagé à accepter une collation chez lui lundi l’après-dîner, ce qu’ils ont accepté de bien bon cœur. Pour avoir cette honneur là, Maman fait faire à Louis un habit d’uniforme. ».   

« Quand il fait beau et que j’ai le temps, je vais voir ta maman et Madme Butard à Esquermes; ou je vais faire un tour chez Papa. Le plus souvent je reste les soirs ici, je m’amuse avec tante Julie et les trois enfants. J’ai du faire un petit lit pour faire coucher Charles, et je lui ai fait accroire que c’était un lit que tu lui avait envoyé de Paris.(…) Encore hier, nous avons été dîner à la Madeleine avec ta maman dans sa voiture. »

« Maman ( Catherine Virnot-Lenglart), qui avait du monde à dîner chez elle, m’avait engagée à y aller ; mais comme c’était le tour d’aller à Esquermes, j’y suis allée. J’en suis revenue à cinq heures avec ma sœur pour voir l’arrivée des députés qui revenaient de Paris et, en rentrant chez nous, j’ai été fort étonnée d’ y trouver une vingtaine de personnes qui y étaient aussi venues pour voir cette arrivée des députés ( rue de Paris). C’était Mme de Canteleu (Brigode), la famille de M. de la Missart, celle de M. Prévost, Papa, Thierry, Carpentier, du Gavre, enfin toute la bande qui avait dîné chez Papa. Ils sont monté dans les magasins pour mieux voir. Le lendemain, Mme de la Missart m’a fait inviter à dîner chez elle dimanche prochain, ce que j’ai accepté.

« J’ai appris hier soir que dimanche à midi il y a eu une grande discussion au salon, au sujet des assignats. Papa (Urbain-Dominique Virnot) s’est animé comme un coq (sic) ainsi que bien d’autres, pour engager la Chambre de commerce à écrire comtre les nouveaux assignats qu’on veut encore mettre en circulation. Ils n’ont pas voulu le faire, disant que cela regardait la municipalité, laquelle, de son coté, a dit que c’était l’affaire de la Chambre de Commerce. Enfin, pour terminer toute discussion on a décidé d’ aller, sans être attendus, à la Chambre de Commerce, pour forcer ces messieurs à écrire à l’Assemblée-Nationale contre les assignats. Cela a eu lieu hier matin. Papa, Thierry nombre de filtiers, etc, y sont allés et on a été obligé de faire ce qu’ils ont voulu. ».  

« Julie (Virnot) me tient toujours fidèle compagnie, parce que, comme je te l’ai dit, depuis la mort de Petit, j’ai peur des revenants, et je n’ose pas coucher seule dans ma chambre. Si tu veux lui faire un cadeau, apporte lui un éventail ou un joli ruban. D’ailleurs, je crois qu’elle a autant de plaisir à être ici qu’aux Ursulines, et qu’elle se satisfait en cela autant que moi . Ainsi, je ne vois pas la nécessité de lui rien donner. Il me ferait plus de plaisir, mon ami, que tu rapportes un petit cadeau aux enfants de ma sœur. »  

Du 4, 7 h du matin, « Maman est venue m’interrompre à cet endroit de ma lettre pour m’engager à dîner chez elle, parce que Thierry et sa femme y soupaient. J’y ai été, mon ami : Dominique a fait le singe de toutes les manières : je m’y suis fort bien amusée. Tu manquais seul à la fête ; toute la famille se trouvait rassemblée ; on a beaucoup parlé de toi, et je regrettais bien de ne pas t’avoir. Puis hier soir, au moment ou je comptais t’ecrire, ta Maman est venue passer la soirée avec moi ; il paraît qu’elle commence aussi à bien s’ennuyer de ton absence ; comme moi, elle trouve que c’est fameusement long. Il n’y a que patience à prendre…. »

«  Crois tu que ton absence est une liberté pour moi ? C’est, je crois bien tout le contraire car si j’ai besoin d’aller quelque part, ne faut il pas que j’aie l’obligation au tiers et au quart pour m’y conduire ? Cela ne m’est arrivé que deux fois- parce que je reste presque toujours ici. C’était le jour où j’ai dîné chez M. de la Missart, j’ai prié Pedro de m’y accompagner pour ne pas courir les rues seules, étant habillée ; et une autre fois pour aller à la Madeleine, j’ai demandé Dominique. On m’a demandé déjà deux fois d’aller faire des parties de bateau avec M et Mme Thierry, Mme de la Missart, ces demoiselles Gennart, Mme Derode, etc.. ; mais je n’ai jamais voulu accepter d’en être : il me semble qu’une femme, en l’absence de son mari doit être beaucoup  plus réservée qu’auparavant, et doit même s’abstenir des amusements qu’elle prendrait si elle était avec lui ...tu me gronderas peut être de penser comme cela ; mais parle de bonne foi, je suis sûre que tu l’approuves. »

    Les assignats perdent chaque semaine davantage : j’en ai 10.000 écus de gros je n’ai jamais pu me  décider à les négocier. On ne trouve à les faire qu’à 8 ou 8 ¼ % de perte. Il est question d’établir ici un bureau où on donnera aux fabricants des bons de 6 fr, 3 fr et 30 sous, en échange d’un assignat. On lui retiendrai ¼ pour les frais. De cette manière on paierait les ouvriers en assignats et on pourait se passer d’espèces. Le malheur est que ce projet n’est adopté que par le comité des recherches, chez Ravel et que jusqu'à présent personne n’y veut prêter son nom.

L’aristocratie  fait ici des prosélites de jour en jour et on s’attend à quelque révolution d’un instant à l’autre. Cependant on est toujours très tranquille. Les Chanoines, qui s’attendaient à une grande rumeur, le jour où l’on a mis les scellés sur les portes du chœur de St-Pierre, ont eu un gra           nd pied de nez de voir que cela n’a pas fait la moindre sensation. Pour s’en venger, ils disent que cela ne durera pas, et que si on les empêche de chanter matines cet hiver, ils comptent bien le faire aux Pâques prochaines. »

Adieu tendre ami-coco, reviens, je t’attends avec la plus vive impatience. » Virnot-Barrois

Les petits assignatsperdent plus de 7 ½ et 7 3/4:; on parle beaucoup ici de contre revolution : on a mis hier les scellés sur le chœur de l’église St-Pierre, ainsi que sur tout ce qui appartient au chapître : mais ces Messieurs disent tout haut qu’avant six mois d’ici, ils subsisteront sur l’ancien pied. On s’attend à avoir une misère terrible cet hiver, et on remarque que les plus démocrates sont devenus à présent les plus aristocrates. Adieu. »

« La contre-révolution dont on parle ici peut n’être qu’une chimère : c’est, de tous les malheurs qui peuvent nous arriver celui que je craindrais le moins. Il parait qu’il y a encore beaucoup de mécontents ; mais je crois qu’il doit y en avoir partout. »

« Adieu, tendre ami, mon papier se remplit : c’est la dernière fois que je t’écrirai avant longtemps, je l’espère. Samedi je te verrai : tu ne me reconnaitras plus depuis si longtemps ! Je suis, je t’assure, bien charmée que cela finisse, ne sachant pas vivre sans toi.. Adieu donc, bon ami, ménage-toi, et, sans trop te presser, tu arriveras pour assister à la fête de Sainte Catherine qu’on celèbre dimanche, chez Papa, à ton honneur et gloire. Ta maman y sera, mais ta sœur, à cause de sa première année (de veuvage) veut rester chez elle. Thierry te désire, ainsi que Pedro, Dominique, Papa,  Maman, etc…etc, enfin tout le monde. Coco, on te fera bien jaser, je t’assure. Du Gavre, qui sait l’Italie (sic) prie pour avoir le plaisir de parler avec toi. (…) Adieu donc, j’ai encore trente six choses à te dire, je me reserve tout cela pour samedi, samedi sera le jour heureux. Que cela ne tarde davantage, je t’en prie, je t’aime, je t’adore, je ne vis et ne respire que pour toi. Ta tendre et fidèle épouse. »

Lettres rassemblées et commentées par Henry-Louis Dubly: Le Caducée et le Carquois. Lille, édition du Mercure de Flandre

Virnot-Alexandrine.

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Quelques figures dans la descendance de

Marie Alexandrine Joseph Virnot

Jusqu'à la 5e génération.

Marie Alexandrine Joseph Virnot, née le 14 septembre 1765, Lille , décédée le 17 janvier 1845, Lille, Nord (France) (79 ans). Mariée le 25 octobre 1785, Lille , avec François-Joseph Barrois, né le 22 mars 1759, Lille , décédé le 19 décembre 1848, Lille, Nord (France) (89 ans), maire de Lille, Député du Nord, Président du Tribunal et de la Chambre de Commerce, 
Enfants
Marguerite Alexandrine Barrois
, née le 8 juin 1788, Lille, décédée le 16 juin 1865, Lille (à l'âge de 77 ans).
Mariée le 15 juin 1807, Lille (59, Nord), avec Charles Joseph Delebecque, né le 3 novembre 1774, Tourcoing , décédé le 13 mai 1810, Gand (Belgique) (à l'âge de 35 ans).
Henri Barrois
, né le 8 juin 1790, Lille , décédé le 1er octobre 1870, Lille (à l'âge de 80 ans).
Marié le 7 février 1820, Lille , avec Adélaïde Le Thierry, née le 18 juin 1802, Lille , décédée en 1833 (à l'âge de 31 ans).
Marié le 11 juin 1840, Lille , avec Félicie Virnot, née le 9 novembre 1817, Marconne (62), décédée le 14 juin 1886, Lille (59) (à l'âge de 68 ans).
Théodore Barrois
, né le 29 septembre 1792, Fives (59), décédé le 6 avril 1851, Fives (59)(à l'âge de 58 ans), filateur de coton.
Marié le 24 novembre 1822, Lille , avec Catherine Henriette Demesmay, née en 1806, Lille , décédée le 22 juillet 1872, Lille (à l'âge de 66 ans).
Julie Marie Barrois
, née le 27 octobre 1795, Seclin , décédée le 20 janvier 1864 (à l'âge de 68 ans).
Mariée le 24 novembre 1816, Lille (59, Nord), avec Adolphe Joseph Le Thierry, né le 5 novembre 1795, Lille , décédé le 12 août 1863, Lille (à l'âge de 67 ans).
Apolline Zoé Barrois
, née le 29 octobre 1795, Seclin, décédée le 24 avril 1883, Douai (à l'âge de 87 ans).
Mariée le 14 novembre 1835, Lille, avec Amédée Copineau, né le 16 janvier 1798, Paris, décédé.
François Alexandre Barrois
, né le 23 février 1801, Lille, décédé le 17 mars 1868, Lille (à l'âge de 67 ans).
Marié le 16 janvier 1822, Lille, avec Clotilde Marie Virnot, née le 24 juillet 1801, Lille, décédée le 17 mars 1868, Lille (à l'âge de 66 ans).

 Petits enfants
Prudence Delebecque
, née le 10 avril 1808, Gand (Belgique), décédée le 8 avril 1868, Bailleul (59 ans). Mariée le 24 janvier 1827, Lille , avec Lucien Marie Le Thierry d'Ennequin, né le 14 septembre 1799, Wazemmes, Nord, décédé le 1er novembre 1883, Lille, Nord (84 ans), 
Marie Eléonore Catherine Delebecque
, née le 24 juillet 1809, Gand (Belgique), Saint Michel, décédée le 16 juillet 1847, Templeuve (37 ans).
Mariée en 1832 avec Etienne Ubald Demesmay, né en 1797, décédé le 21 janvier 1869, Templeuve, Nord (72 ans), chimiste, fabricant de sucre à Templeuve, membre de la Chambre de Commerce de Lille, 
Henri Joseph Barrois
, né le 17 octobre 1833, Lille , décédé le 20 juillet 1872, Lille (38 ans).
Marié le 1er août 1859, Lille , avec Julie Jeanne Virnot, née le 27 décembre 1839, Lille , décédée en 1908 (69 ans),
Edouard Félix Barrois
, né le 20 août 1840, Lille , décédé le 13 juin 1891, Lille (50 ans). Marié le 2 septembre 1868, Lille , avec Louise Marie Valérie Sagnier, née le 6 octobre 1849, Toulon (Var), décédée en 1932 (83 ans), 
Théodore Barrois
, né le 14 mai 1825, Lille (59), décédé le 19 octobre 1899, Lille (59) (74 ans), filateur de coton à Fives. Marié le 10 mai 1848, Lille, avec Pétronille Carpentier, née le 1er décembre 1828, Lille (59), décédée le 10 juillet 1910, Lille (59) (81 ans), 
Gustave Barrois
, né le 10 août 1829, Fives , décédé le 25 mars 1885, Lille (55 ans), filateur de coton. Marié le 10 mai 1858, Lille , avec Marie Henriette Charvet, née le 22 août 1838, Lille , décédée le 27 février 1916, Dinard, Ille-et-Vilaine (77 ans), 
Françoise Agathe Copineau
, née le 17 août 1836, Lille, décédée le 18 janvier 1912 (75 ans). Mariée avec Alfred Dumas. Mariée le 7 mai 1856, Douai, avec Alfred Jean Baptiste Dumont, né le 7 mars 1831, décédé le 21 septembre 1859, Douai (28 ans). Mariée le 1er septembre 1862, Douai, avec Elzéar de Négrier, né le 15 septembre 1828, Périgueux, décédé le 24 juin 1889, Paris (60 ans), général de brigade.
Cécile Alexandrine Barrois
, née le 15 octobre 1825, Lille, décédée le 23 mai 1883 (57 ans). Mariée le 5 août 1851 avec Oscar Dubus, né en 1818, Orchies 59, décédé le 14 mai 1871, Lille (53 ans), bâtonnier de l'Ordre des Avocats, 

4° génération
Lucien Marie Le Thierry d'Ennequin
, né le 18 mai 1881, Lille , décédé le 30 décembre 1944, Lille (63 ans), astronome. Marié le 28 décembre 1903, Lille , avec Lucie Aimée Marie Lefebvre,
Charles Désiré Le Thierry d'Ennequin
, né le 6 janvier 1860, Lille , décédé le 14 juin 1929, Paris (75) (69 ans), avocat, artiste statuaire, grand voyageur.
Georges Morael
, né le 15 avril 1861, Cassel , décédé le 16 août 1927, Boulogne-Billancourt (92, Hauts-de-Seine) (66 ans), bâtonnier de l'ordre des avocats, censeur de la Banque de France à Dunkerque, administrateur de la Société Foncière du Nord et de la Mondiale, maire de Wormhout.
Marié le 16 avril 1890, Roubaix , avec Marguerite Réquillart, née le 1er mai 1868, Roubaix , décédée, 
Gustave Morael
, né le 28 juin 1862, Cassel , décédé le 14 mai 1948, Grasse, Alpes Maritimes (France) (85 ans), courtier maritime conseiller-général du Nord 1897.
Marié le 6 juillet 1895, Lille , avec Anne Marie Varé,
Auguste de Mesmay
, né le 16 décembre 1874, Templeuve , décédé le 15 février 1949, Dax (40, Landes) (74 ans), administrateur de sociétés. Marié le 9 février 1902, Lille , avec Léonie Ray,
Louis Demesmay
, né le 10 octobre 1876, Templeuve , décédé le 5 janvier 1940, Templeuve (63 ans), agriculteur à Huquin, courtier en coton, sécrétaire du Conseil Général.
Jean Barrois
, né le 30 novembre 1884, Lille , décédé le 28 octobre 1967, Lille (82 ans), médecin radiologue.
Marié le 21 juillet 1912, Roubaix , avec Germaine Prouvost, née le 29 mars 1893, Roubaix , décédée le 13 octobre 1987, Lille (94 ans), 
Thérèse Barrois
, née le 27 février 1880, Nice (Alpes-Maritimes). Mariée le 4 septembre 1900 avec Gaston Varé, né en 1868, décédé le 10 mars 1944, Tanger (Maroc) (76 ans), magistrat, juge d'instruction à Chinon (Indre-et-Loire) 1897, administrateur de sociétés, 
Pierre Dehau
, né le 5 août 1870, Bouvines , décédé le 21 octobre 1956 (86 ans), religieux dominicain.
Félicie Valérie Dehau
, née le 7 juillet 1871, Bouvines , décédée en 1962, Paris (91 ans).
Mariée le 9 juin 1890, Bouvines , avec Georges Louis Prouvost, né le 14 juin 1866, Roubaix , décédé le 6 août 1926, Lille (60 ans), 
Claire Dehau
, née en 1872, décédée en 1932 (60 ans), en religion (soeur de St Vincent de Paul).
Marie Madeleine Dehau
, née le 2 avril 1874, Bouvines ,décédée le 11 juillet 1929, Renescure (55 ans).
Mariée le 16 mai 1893, Bouvines , avec André Bonduelle, né le 7 novembre 1868, Marquette-lez-Lille , décédé le 9 août 1946, Renescure (77 ans), 
Elisabeth Dehau
, née le 29 mars 1878, Bouvines , décédée vers 19 juin 1968, Bouvines (peut-être 90 ans). Mariée le 6 août 1901, Bouvines , avec Henri Philippe, né le 26 septembre 1875, Lille , décédé le 12 juillet 1959, Bouvines (83 ans), notaire à Cysoing, 
Henriette Dehau
, née le 6 avril 1884, Bouvines , décédée le 25 juillet 1953 (69 ans). Mariée le 19 avril 1903, Bouvines , avec Louis Rollinde de Beaumont, né le 15 mars 1879, Cambrai , décédé le 29 décembre 1943 (64 ans), avocat, Batonnier,
Jean Dehau
, né le 5 février 1888, Bouvines , décédé le 5 août 1959, Paris (71 ans), propriétaire agriculteur.
Marié le 14 mai 1912 avec Thérèse Davaine, née le 22 janvier 1891, Saint-Amand-les-Eaux , décédée en 1965 (74 ans), 
Michel Barrois
, né le 27 février 1895, Lille , décédé le 3 janvier 1975, Lille (79 ans), ingénieur civil des Ponts & Chaussées. Marié le 24 septembre 1921, basilique Notre-Dame du Saint Cordon, Valenciennes , avec Geneviève Marie Antoinette Vasseur, née en 1900, Valenciennes , décédée le 29 novembre 1930, Lille (30 ans), 
Marcel Barrois
, né le 30 mai 1900, Lille , exécuté le 2 mai 1944, Dachau (Bavière, Allemagne), inhumé, Lille (43 ans), industriel, président du Centre d'Entraide des Prisonniers de Guerre au Ministère du Travail, président des Anciens Combattants de l'Allier, membre de l'Organisation de Résistance de l'Armée (filleule: Valentine Vasseur 1934-).
Marié le 8 août 1925, basilique Notre-Dame-du-Saint-Cordon, Valenciennes , avec Hélène Vasseur, née le 2 janvier 1904, Valenciennes , décédée le 8 décembre 2000, Lons-le-Saunier (Jura), inhumée, Moulins (Allier) (96 ans), décoratrice, 
Marie Paule Barrois
, née le 21 mai 1890, Lille , décédée le 27 avril 1988, Lambersart (97 ans).
Mariée le 21 octobre 1911, Lambersart , avec Guy Fauchille, né le 20 juillet 1885, Lille , décédé le 28 septembre 1971, Lambersart (86 ans), filateur de coton,
Jean Villedieu
, comte de Torcy, né le 4 mars 1900, Beaune (21, Côte-d'Or), décédé le 13 novembre 1999, Versailles, (78, Yvelines) (99 ans), capitaine de frégate, 
Jacqueline Durosoy
. Mariée avec André Gilbert de Vautibault, né le 10 septembre 1899, L'Ile-Bouchard, 37, décédé le 10 mars 1991 (91 ans),
Maurice Barrois
, né le 2 avril 1878, Fives (59), décédé.
Marié le 15 février 1910, Fixecourt (80), avec Thérèse Sint, née le 14 août 1883, Fixecourt (80), décédée le 24 janvier 1967, Rouen (76) (83 ans) (onze enfants), 
Marie Thérèse Boutemy
, née le 31 janvier 1888, Lille , décédée le 21 octobre 1978, Paris, inhumée, Groffliers (Pas-de-Calais) (90 ans). Mariée le 30 janvier 1908, Lille , avec Charles Delesalle, né le 16 avril 1886, Lille , décédé le 26 avril 1973, Paris, inhumé, Groffliers (Pas-de-Calais) (87 ans), filateur de coton, député du Nord, sénateur du Pas-de-Calais, secrétaire d'Etat au Ministère de l'Air (sans postérité).
Germaine Wallaert
, née le 9 mai 1885, Lille , décédée le 22 mai 1955, Paris (70 ans). Mariée le 22 novembre 1904, Lille , avec Maurice Decroix, né le 13 janvier 1878, Lille , décédé le 15 juillet 1936, Paris (58 ans), artiste peintre et dessinateur de l'École Française, sociétaire du Salon des Artistes Français,  
Victor Virnot
, né le 22 janvier 1862, Lille , décédé le 28 janvier 1944, Lille (82 ans). Marié le 25 juillet 1889 avec Marie Bocquet, née le 26 août 1867, Lille , décédée le 2 septembre 1903, Mons-en-Baroeul (36 ans), Marié avec Berthe Cailliau, née le 1er décembre 1872, Tournai (Hainaut, Belgique), décédée, 
Albert Dominique Virnot
, né le 17 octobre 1864, Lille , décédé le 18 octobre 1910, Paris (75) (46 ans).
Marié le 12 novembre 1890, Paris (75), avec Thérèse Tourangin, née le 12 novembre 1870, Évreux (27, Eure), décédée le 15 janvier 1920, Mons-en-Baroeul (49 ans), 
Urbain Daniel Virnot
, né le 25 juillet 1869, Mons (Belgique), décédé le 17 novembre 1951, Lille (82 ans).
Marié le 4 mai 1895, Lille , avec Marguerite Ovigneur, née le 9 juillet 1873, Lille , décédée le 22 mars 1933, Lille (59 ans), 
Thérèse Marie Henriette Mathon
, née le 25 avril 1886, Roubaix (59, Nord, décédée le 22 août 1959, Nice (06, Alpes-Maritimes) (73 ans). Mariée le 11 juillet 1911, Neuilly-sur-Seine (92, Hauts-de-Seine), avec Alexandre Louis Julien Marius Benazet, né le 8 juin 1870, Saint-Girons (Ariège), docteur es lettres, directeur de la Santé Publique, maire de Viroflay,
Marie Amélie Delesalle
, née le 13 novembre 1884, Lille , décédée le 20 mai 1977, Verlinghem (92 ans).
Mariée en 1903 avec Alfred Thiriez, né le 9 octobre 1871, Lille , décédé le 29 janvier 1962, Paris (90 ans), industriel, 
Charles Delesalle
, né le 16 avril 1886, Lille , décédé le 26 avril 1973, Paris, inhumé, Groffliers (Pas-de-Calais) (87 ans), filateur de coton, député du Nord, sénateur du Pas-de-Calais, secrétaire d'Etat au Ministère de l'Air.
Marié le 30 janvier 1908, Lille , avec Marie Thérèse Boutemy, née le 31 janvier 1888, Lille , décédée le 21 octobre 1978, Paris, inhumée, Groffliers (Pas-de-Calais) (90 ans) (sans postérité).
5° génération
Jacques Martin
, né le 22 août 1898, Lille , décédé le 27 janvier 1941, Paris (42 ans), docteur en droit, manufacturier. Marié le 10 février 1926, Lille , avec Françoise Boutry,
Alix Marguerite Morael
, née le 13 juin 1891, Dunkerque , décédée, artiste Peintre.
Georges Morael, né le 4 avril 1895, Dunkerque , tué le 20 juin 1916, Verdun (Meuse), inhumé, mort pour la France (21 ans), 2ème canonnier au 28ème Régiment d'Artillerie - 6ème batterie.
Charles-Marie Barrois
, né le 26 octobre 1913, décédé. Marié avec Sabine Doré. Marié avec Brigitte Barrois, née en 1915, décédée le 24 juillet 2011, Fontaine-les-Grès (Aube), inhumée le 2 août 2011, cimetière de Fontaine-les-Grès (Aube) (96 ans).
Marthe Prouvost
, née le 15 janvier 1892, Roubaix , décédée le 17 juin 1967, Paris (75 ans). Mariée le 31 juillet 1912, Lille , avec Joseph Lotthé, licencié en droit.
Georges Prouvost
, né en 1894, industriel en confection textile à Paris. Marié le 26 septembre 1919, Lille , avec Marthe Virnot, née le 11 mars 1896, Lille , décédée en 1985 (89 ans).
Jacques Prouvost
, né en 1902, décédé. Marié le 17 juillet 1928 avec Gabrielle de La Broüe de Vareilles-Sommières, née le 15 février 1908, Lille , décédée le 8 avril 1964, Tilques (Pas-de-Calais) (56 ans).
Jeanne Prouvost
, née en 1904, religieuse.
André Bonduelle
, né le 20 avril 1901, Marquette-lez-Lille , décédé le 15 janvier 1980 (78 ans), en religion -Dominicain.
Félix Bonduelle
, né en 1906, décédé, en religion - Dominicain.
Claire Bonduelle
, née le 28 avril 1909, Renescure ,décédée le 7 juin 1937 (28 ans), religieuse dominicaine.
Bernadette Bonduelle
, née le 20 août 1914, Renescure,, décédée le 21 décembre 2011, Dax (40) (97 ans), religieuse dominicaine.
Paul Jeanson
, né le 2 novembre 1899, Armentières , décédé le 20 mars 1931, Étampes (Essonne) (31 ans), administrateur de sociétés (filleul: Michel Jeanson 1923-2001). Marié le 11 juillet 1923, Paris (75), avec Marguerite Join-Lambert, née le 2 février 1906, Paris (75), décédée le 2 décembre 1932 (26 ans).
Félix Jeanson
, né le 3 mars 1909, Pérenchies , décédé en 1990 (81 ans), maire de Labosse (Oise). Marié le 20 décembre 1932, Paris (75), avec Monique Jeanson, née le 10 août 1913, Lille (59).
Joseph Philippe
, né le 15 juin 1902, décédé en 2000 (98 ans). Marié en 1931 avec Gabrielle de La Broüe de Vareilles-Sommières, née le 15 février 1908, Lille , décédée le 8 avril 1964, Tilques (Pas-de-Calais) (56 ans).
Marie Philippe
, née le 26 octobre 1903, décédée en 1999 (96 ans), religieuse dominicaine à l'Abbaye de Wisques.
Jean Philippe
, né le 18 mars 1905, Cysoing , décédé le 4 février 1993, Trosly-Breuil (60) (87 ans), prêtre, religieux dominicain, co-fondateur de l'Arche avec Jean Vanier.
Cécile Philippe
, née le 6 août 1906, décédé le 25 mai 1986, Langéac (43) (79 ans), religieuse dominicaine.
Elisabeth Philippe
, née le 23 avril 1908, religieuse bénédictine à l'Abbaye de Wisques.
Evrard Philippe
, né le 1er août 1911, décédé le 24 novembre 1940, Osseja (29 ans), religieux.
Henri Philippe
, né le 8 septembre 1912, Cysoing , décédé le 26 août 2006, Prieuré Saint Joseph, Saint-Jodard (Loire) (93 ans), prêtre, dominicain, professeur de philosophie, fondateur de la communauté Saint-Jean en 1975.
Henriette Philippe
, née le 26 janvier 1915, religieuse bénédictine.
Louise Rollinde de Beaumont
, née en 1908, décédée le 9 mars 2011, inhumée le 12 mars 2011, cimetière de La Trinité-sur-Mer (56) (103 ans). Mariée le 3 avril 1929 avec Roger Denis du Péage, né le 19 mai 1905.
Joseph Rollinde de Beaumont
, décédé le 15 décembre 1980, artiste peintre.
Marié avec Odette Jeanson, née le 1er août 1924, Serquigny (27).
Françoise Barrois
, née le 7 avril 1926, Lille . Mariée le 15 septembre 1946, Mons-en-Baroeul , avec François Giard, né le 1er mars 1914, Saint-André-lez-Lille , décédé le 30 mai 1995, Lille (81 ans), archiviste paléographe, bibliophile, directeur de la Librairie Giard à Lille.
Geneviève Barrois
, née le 23 juillet 1927, Lille , religieuse des Dames de la Sagesse.
Janine Barrois
, née le 10 novembre 1929, Lille . Mariée le 2 mai 1962, Marcq-en-Baroeul , avec Pierre Vassel, né le 13 mars 1923, Amiens (Somme), directeur de la Compagnie Française de Radiologie.
Monique Barrois
, née le 10 juillet 1926, Lille , religieuse de la Congrégation des Petites Soeurs des Pauvres.
Dorothée Barrois
, née le 2 août 1927, Lille , décédée en février 2011 (83 ans) (filleul: Stéphane Derome 1964-). Mariée avec Jean Deruelle, né vers 1925, décédé en 2001 (peut-être 76 ans), ingénieur polytechnicien, directeur aux Charbonnages de France.
Christine Barrois
, née  Lille . Mariée avec François Magerand, Fontainebleau (Seine-et-Marne), docteur en médecine, colonel.
Bruno Barrois
, né le 6 mars 1936, Lille , tué le 23 octobre 1966, Port-Harcourt (Nigéria), inhumé, Moulins (Allier) (30 ans), ingénieur des Arts & Manufactures, ingénieur chez Schlumberger.
Guy Fauchille
, Marié, Tourcoing, avec Rosane Binet
Dominique Fauchille
, né le 29 décembre 1924, Lambersart , décédé, inhumé le 12 août 1990, Amiens (Somme) (peut-être 65 ans), industriel.
Marié Lille , avec Marthe Dujardin, inhumé le 24 janvier 2009, Santes (86 ans), président de Chambre à la Cour d'Appel de Paris. Marié  Lille , avec Thérèse Dumont,
François Barrois
, juge à la Cour d'Appel de Douai. Marié avec Nicole Danjou.
Roland Asselin de Williencourt
, décédé le 8 janvier 2008, inhumé le 12 janvier 2008, Brest (Finistère) , capitaine de vaisseau (h.). Marié avec Jacqueline Montagner.
Jacques Villedieu
, comte de Torcy, né le 9 avril 1922, Toulon (Var), décédé le 9 octobre 2000, Champcueil (91, Essonne) (78 ans), directeur des ressources humaines. Marié  Paris (75) - 7ème arrondissement, avec Marie Arnoux de Maison Rouge, née le 28 juillet 1931, Lunéville (54), décédée le 6 décembre 1993, Paris 17è, inhumée en décembre 1993, Chaptuzat (Puy-de-Dôme) (62 ans) (mariage religieux célébré le 12.07.1952 à la chapelle de l'École Militaire à Paris - 75, 7ème arrondissement).
Hubert Villedieu de Torcy
, né le 29 juin 1926, Nogent-sur-Marne (94), contre-amiral. Marié le 11 août 1951 avec Anne Bertrand,
Marie-Cécile Villedieu de Torcy
, née le 22 novembre 1932, Toulon, 83. Mariée le 19 février 1955 avec Philippe Beaussant, né le 6 mai 1930, Caudéran (Gironde), écrivain, enseignant, musicologue, critique d'art.
Brigitte Barrois
, née en 1915, décédée le 24 juillet 2011, Fontaine-les-Grès (Aube), inhumée le 2 août 2011, cimetière de Fontaine-les-Grès (Aube) (96 ans). Mariée avec Charles-Marie Barrois, né le 26 octobre 1913, décédé.
Béatrix Goblet
, née le 14 décembre 1904, Tournai (Belgique), décédée le 19 décembre 1993, inhumée, Verrier-du-Lac (89 ans).
Mariée en avril 1932 avec Henri Bigot de La Touanne, né le 23 janvier 1901, château d'Ecreux, Fleury la Montagne (71), décédé le 14 avril 1974, inhumé, Verrier-du-Lac (73 ans).
Fanny Barrois
, née le 4 juillet 1913, Marquillies , décédée le 24 juillet 2006, Grasse (Alpes-Maritimes), inhumée le 28 juillet 2006, Bormes-les-Mimosas (Var) (93 ans). Mariée le 8 janvier 1934, Wavrin , avec Michel Détroyat, né le 28 octobre 1905, Paris, décédé le 5 octobre 1956, Neuilly-sur-Seine (Hauts-de-Seine), inhumé, Saint-Pierre d’Irube, 64 (50 ans), aviateur, pilote d'essai, virtuose de voltige aérienne, champion de courses de vitesse. Mariée le 15 juin 1957, Bormes les Mimosas (83, Var), avec Hubert Schlienger, né le 11 août 1906, Grasse (Alpes-Maritimes).
Jacqueline Barrois
, née le 17 octobre 1914, Wizernes (62). Mariée le 20 juin 1936 avec Antoine Sala, né le 8 octobre 1897, Bayonne (Pyrénées-Atlantiques), décédé le 28 juin 1973, Paris (Seine) (75 ans), amiral, membre de de l'Académie de marine.
Thérèse Wallaert
. Mariée avec Maurice Devilder, né le 31 mai 1908, Lille , décédé le 4 décembre 1961, Marcq-en-Baroeul (53 ans), industriel cotonnier.
Marthe Virnot
, née le 11 mars 1896, Lille , décédée en 1985 (89 ans). Mariée le 26 septembre 1919, Lille , avec Georges Prouvost, né en 1894, industriel en confection textile à Paris.
Jeanne Virnot
, née le 16 juillet 1899, Mons-en-Baroeul , décédée le 30 août 1974, Santes , inhumée, Santes (75 ans). Mariée le 22 janvier 1922, Lille , avec Alexandre Bernard, né le 16 janvier 1897, Santes , décédé le 26 janvier 1970, Santes , inhumé, Santes (73 ans), industriel sucrier (parrain: Charles Vincent Verley 1860 ).
Marie-Thérèse Virnot
, Supérieure des Sacré-Coeur de France, née en 1905.
André Virnot
, né en 1907.
Jean Dominique Virnot
, né le 13 mai 1892, Mons-en-Baroeul , décédé le 28 février 1971, Le Havre (76, Seine-Maritime) (78 ans). Marié le 3 mai 1923, Le Havre (76, Seine-Maritime), avec Marthe Augustin-Normand, née le 14 novembre 1904, décédée le 9 septembre 1973, Sainte-Adresse (76, Seine-Maritime) (68 ans).
Anne-Marie Annette Thiriez
, née en 1904, décédée en 1998 (94 ans). Mariée avec Liévin Danel, né en 1903, décédé en 1970 (67 ans).
Germaine Thiriez
, née en 1905, décédée en 1979 (74 ans). Mariée avec Albert Six, né en décembre 1901, décédé en 1987 (86 ans).
Marie-Amélie Miquette Thiriez
, née en 1912, décédée en 1997 (85 ans), Soeur Dominique de La Croix, religieuse dominicaine.
Elisabeth Betsy Thiriez
, née en 1914, décédée le 14 avril 2008, inhumée le 19 avril 2008, Groffliers (Pas-de-Calais) (94 ans). Mariée avec Gustave Rombaut, né en 1912, décédé en juillet 1983, inhumé, Groffliers (Pas-de-Calais) (71 ans), conseiller municipal, maire ajoint de Lille.
François Xavier Thiriez
, né le 8 septembre 1917, Montluçon (Allier), décédé en 1996, inhumé, Groffliers (Pas-de-Calais) (79 ans), industriel textile, président et administrateur de sociétés. Marié le 14 novembre 1939 avec Nicole Verley, née en 1919, décédée en 1997, inhumée, Groffliers (Pas-de-Calais) (78 ans).
Colette Thiriez
, née le 16 janvier 1920, Lille . Mariée avec Marcel Desurmont, né le 21 avril 1920, Tourcoing , décédé en 1990 (70 ans), industriel. Mariée avec Eugène Lehembre, né en 1911, décédé en 2000 (89 ans), docteur en médecine.
Philippe Thiriez
, né en 1925, prêtre, religieux de l'Ordre Missionaire des Pères Blancs.

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° Pierre-Urbain VIRNOT
dit Pedro, conseiller municipal de Lille, banquier a Paris, membre de la chambre de commerce de Lille ; un revers de fortune mirent sa famille dans une délicate situation.
époux de Rosalie DE RAISMES (1791 -1820), fille de Jean Baptiste, lieutenant général d'Aire, issue des veneurs héréditaires du Hainaut du Xl° siècle ;
Leur fille Rosalie Virnot qui épousa Henri Barrois recevait dans son hôtel du 84, rue de Tournai, tous les quinze jours, la nombreuse famille Barrois-Lethierry- Virnot.

 

Virnot-Pedro.


Pierre-Urbain-Virnot

Quelques extraits de lettres envoyées Amsterdam ou de Londres :

 

Pedro-Virnot-Amsterdam

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Virnot-Pedro-Calonne

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Virnot-Pedro

Pedro-VirnotPedro-Virnot


Virnot-Pedro

Virnot-Pedro-Memoire

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Lenglart-Raphael

Lenglart-Raphael

Pedro-Virnot

Pedro-VirnotPedro-Virnot

Menars_3_dPellapra-adulteVisite-Louis-XVIII-de-BrigodeBlason-Louis-de-BrigodeHotel-d-Avelin-Lille-de-BrigodeProces-marechal-Ney              
Château de Ménars                    Emilie Pellapra               Louis XVIII  à l'hôtel d'Avelin          Blason Louis de Brigode                                                                            Procédure maréchal Ney

Charles Lenglart et ses deux sœurs Virnot et Virnot de Lamissart avaient une sœur, Marie-Reine Lenglart, qui épousa Jean Chrysostome de Brigode : ses neveux, fils de son frère, furent Louis, maire de Lille (la gravure avec la visite de Louis XVIII) et Romain, baron de Brigode, qui épousa Célestine de La Tour Maubourg (cousine germaine du tableau de Winterhalter). 
Louis-Marie de Brigode-Kemlandt 1776-1827, Maire Lille, Chambellan Empereur. né 24/10/1776, bapt.St Etienne Lille, frère de Romain-Joseph de Brigode-Kemlandt, baron d'empire 1775-1854 et Pierre-François de Brigode-Kemlandt 1773-1849. Jean Chrysostome de Brigode de Canteleu, comte, échevin, épx  Marie-Reine, sœur Catherine Charlotte Virnot-Lenglart, de Marie-Alexandrine Virnot de Lamissart-Lenglart. Apprenti à la Loge des Amis Réunis en 1800, il commença sa carrière politique en 1801, par les fonctions de conseiller-général du département du Nord. Il fut nommé maire de Lille par arrêté du 14 vendémiaire de l'an XII, et, ensuite, chambellan de l'Empereur. En 1804, pour le sacre de l'empereur, le comte de Brigode fut un des commissaires chargés d'aller chercher le Pape et de l'accompagner à Paris. Il fut de service, auprès du saint-père, pendant son séjour. Avec Monsieur Durosnel, écuyer de l'Empereur, il fit également le voyage de retour à Rome.Chevalier d'empire en janvier 1809, Comte sous majorat en août de la même année. De 1811 à 1812, il a tenu en Espagne, un détachement de la maison de l'Empereur, des écuyers, des brigades de chevaux, des mulets de bât, et tout un service de campagne.Il accomplit son service auprès de l'Empereur, sans abandonner toutefois les fonctions administratives de Maire qui lui avaient été confiées. le Comte De Brigode était, également le commandant (nominal) en Chef de la Garde d'Honneur de Lille depuis 1809.     En 1814, il jure fidélité aux Bourbons. Des placards apparaissaient dèjà sur les murs de la ville : De Brigode-Kenlan, Chambellan du Tyran, prends tes guêtres et va-t-en. Le 22 mars, Louis XVIII se dirigeant vers Gand, s'arrêta dans la Résidence du Comte, accompagné de ses fidèles, Maréchaux et Ministres. Le lendemain, le comte de Brigode donna sa démission, persuadé que l'abdication de Fontainebleau et le serment qu'il avait prêté à un autre souverain. indiquaient un nouveau but au dévouement et à la loyauté qui avaient marqué sa carrière. Élevé à la pairie le 17 août 1815, M. de Brigode a constamment défendu à la tribune de la chambre héréditaire les institutions garanties par la Charte, et voté contre les lois d'exception qui tendaient à l'anéantir.Dans le procès du maréchal Ney, il fut l'un des cinq pairs, (le comte de Nicolaï, le marquis d'Aligre, le comte de Brigode, le comte de Sainte-Suzanne et le duc de Choiseul-Stainville,) qui tout en s'abstenant, proposèrent de recommander le Maréchal à la clémence du Roi. Monsieur le comte de Brigode était, excellent musicien et avait, également, la réputation d'avoir beaucoup d'esprit. (les salons de Paris, Comtesse d'Arbantès).Le 2 avril 1825, il épousa, en seconde noce, Émilie Louise Marie Françoise Joséphine (de) Pellapra. Officiellement fille de Françoise-Marie Leroy, elle-même fille d’un libraire de Lyon et de son mari, Henri (de) Pellapra, riche financier devenu sous l’Empire receveur des Finances, Émilie Pellapra laissait entendre qu’elle était la fille naturelle de Napoléon Ier. Ce dernier aurait eu une aventure avec sa mère lors d’une étape à Lyon.Il succombe d'une atteinte d'apoplexie le 22 septembre 1827 à Bourbonne-les-Bains. (Extraits et Blason de Michel Laisnez de lillempire.fr)

Charles-Joseph, ne le 31 juillet 1769, de cédé le 7 Mai 1778 

Virnot-Charles-Joseph

 Catherine-Charlotte Virnot (1770-1851) appelée Mademoiselle de Stradin,

Catherine-Charlotte-Virnot-epouse-Charles-Lethierry-d-Ennequin

née a Lille, paroisse St Etienne, le 17 Novembre 1770, de Urbain-Dominique, ancien syndic de la Chambre de Commerce de Lille, et de Catherine-Charlotte- Joseph Lenglart : 'Virnot : De gueules à quatre noix d'or posées 2 et 2. On trouve encore: d'azur à quatre écailles de tortues d'or, posées 2 et 2. D’HOZIER: Armorial de Flandres. Mignonne et fort jolie Catherine Virnot n'avait que 18 ans lors de son mariage. On l'appelait familièrement Mlle de Stradin du nom d'un fief de ses parents. Son père, un des plus importants négociants de Lille, en était peut-être le plus riche.

 épousa  

charles lethierry d-ennequinArmoiries-Le-Thierry-D-Ennequin

bonneval-chevalierNoiret-de-Saint-Antoine-de-BonnevalEnfant-de-BonnevalLe-Thierry-d-Ennequin-de-Bonnevalde-Bonneval-Le-Thierry-d-EnnequinBlason-de-Bonneval

 Chevalier de Bonneval  Marie Noiret de St Antoine Charles-Victor de Bonneval  Jacques LTE et Françoise de Bonneval  Blason de Bonneval

 Charles-Marie-Désiré LE THIERRY,
Seigneur d’'ENNEQUIN et de Riencourt,

écuyer,
Chevalier de l'ordre impérial de la Légion d'Honneur, décernée  par M. de Villèle sur ordre du roi Charles X,
député a Paris avec M. de Muyssart, Maire de Lille, et le Chevalier de Basserode pour représenter la ville au baptême et aux fêtes données a l'occasion de la naissance du Duc de Bordeaux,
Conseiller Municipal de 1807 a 1830,
membre de la Chambre de Commerce  de Lille,
Président du Conseil de Fabrique de l'église St-Maurice,
puis de l'église St-André de Lille
Un des plus fermes soutients des Ecoles des Frères de la Doctrine chrétienne de Lille,
naquit a Lille le 26 Mars 1766, et fut baptisé, paroisse Saint Maurice, le même jour Le « parrein » fut Me Nicolas-Charles-Turpin, avocat, cousin maternel; la Marraine: Dame Marie-Thérèse-Désirée Le Thierry, veuve du sieur Thomas- François Joirès. 

Dehau-Lethierry

Dehau-Lethierry

Marie Dehau Lenglart, Livre de famille, publié par M-R et J-L Pelon (éd. L'Epi d'or, 2001)

Apres avoir liquidé le 21 Avril 1789 le partage des biens délaissés par son oncle Gabriel le Thierry, Sgr de la Butinerie, et le 22 Avril suivant le part âge de la succession paternelle, demeurée indivise depuis 1782 En vertu du premier de ces partages, Charles Le Thierry d'Ennequin reçut la propriété des deux maisons de la rue a Fiens et celle d'une rente sur les Assennes n°402 constituée par lettres du 6 Juillet 1643 au profit de Sieur Liévin Laignel. 
En vertu du second partage il reçut le fief d'Ennequin Monnoyer estime I7.0OO florins, une maison située au coin des rues Royale et Française, une seconde maison située au coin des rues Royale et française E. 550, une maison rue Royale E 551, des maisons rue Notre-Dame, de l' Abiette, des Terres a Fives et Mons-en-Barœul, Lomme, Tourcoing, etc. 

Lille-Abiette-Virnot
La maison de la rue Esquermoise étant échue a sa soeur, Charles Ie Thierry d'Ennequin alIa habiter l’hôtel de la rue à Fiens, où son oncle Gabriel était décédé. 
Le mariage de Charles-Marie et Catherine-Charlotte eut lieu
dans la chapelle de Notre-Dame de Lorette située rue Esquermoise, contre l'ancienne Eglise St-Etienne.
le 30 Avril 1789 (une des plus tristes journées de l'histoire de Lille : Des troubles avant-coureurs de la Révolution imminente se multipliaient déjà partout; le prix élevé des denrées et particulièrement du pain détermina ce jour-la une émeute de la population lilloise ordinairement paisible. Les boulangeries furent pillées et on brisa les vitres chez quelques personnes accusées d'accaparer les grains. Aussi pour ne point attirer 1'attention de malveillants, les personnes qui assistèrent au repas de noces, durent-elles apporter le pain qui leur était nécessaire.) .

Les témoins furent Charles-Louis Virnot de Lamissart, oncle de la contractante ; Pierre-Urbain Virnot, son frère; Messire Jérôme Formigier de Beaupuy, beau-frère au contractant, Garde du corps du Roy, et Messire Jean-Baptiste-François Quecq, chevalier, Sgr de la Cherye, trésorier de France honoraire de la généralité de Lille, oncle allie paternel du contractant.
Le contrat fut passe  le 27 dudit mois par devant Me Couvreur, avocat et notaire a Lille : En outre des parents et témoins, étaient présents: Dame Marie-Aldegonde-Joseph Le Thierry, épouse de Messire Jérôme Formigier de Beaupuy, Garde du Corps du Roi; Dame Henriette-Thérèse-Joseph Gennard; Messire Jean-Gabriel-Joseph Quecq, chevalier, Sgr de Sévelingue, trésorier de France; Messire François-Emmanuel-Désiré Quecq, chevalier, Sgr d'Henriprêt, trésorier de France et garde-scel; Messire Jean-Pierre Lachau de Logueyssie, Garde du corps du Roy, d'une part; et Pierre-Urbain Virnot, Dominique-François Virnot, Alexandrine-Joseph Virnot et François-Joseph Barrois son époux, Julie-Marie et Louise-Pélagie Virnot ; M. Charles-Louis Virnot, Sgr de Lamissart, trésorier de la ville de Lille et Marie-Anne-Alexandrine Lenglart, son épouse; Charles-Joseph-Marie Lenglart du Magistrat de Lille, et Marie-Anne Van Huffel son épouse; Dame Marie-Blanche- Joseph Lenglart, veuve de M. Jean-Chrysostome de Brigode, Sgr de Canteleu ; Charles-Henri de Savary, Sgr du Gavre, Conseiller à la Gouvernance et Alexandrine-Marie- Joseph Virnot, son épouse ; Charlotte-Joseph Virnot, épouse de Messire François Emmanuel Quecq d'Henriprêt. Rose-Marie Virnot; Pierre-Louis-Joseph Carpentier. Conseiller du Roi à la Gouvernance et Adelaide-Félicité Montaubon, son épouse. Charles-Joseph Philippe Carpentier. Messire Jacques-Joseph-Marie de Croix, écuyer. conseiller-secrétaire du Roi et dame Marie-Catherine-Louise Joseph Vanhoenacker, son épouse, d'autre part.

Le futur déclarait apporter en son mariage: 1 le fief et seigneurie d'Ennequin-Monnoyé; 2 le fief et seigneurie de Riencourt; 30 le fief et seigneurie d'Ennequin-Noisel :
En considération de sa qualité d'héritier male, ces seigneuries lui avaient été attribuées dans sa part des biens paternels, mais dans l'article 14 du contrat de mariage, il était stipulé une parfaite égalité entre tous les enfants et petits-enfants à naitre, dans toutes les successions mobilières, immobilières et féodales, sans aucune différence de sexe, ni d'âge, et autres avantages coutumiers.  
Parmi les autres apports figuraient trois maisons.rue Royale, trois rue a Fiens, d'autres encore rues du Lombard, Notre-Dame, de l'Abbiette, des Fosses, et des terres a. Mons-en-Baroeul, a. Neuville-en-Ferrain, à Sailly-lez-Lannoy, a Lomme, etc.
Le 26 Juin, il faisait l'aveu et le dénombrement du premier de ces fiefs. « Reçu pour l'examen, confrontation et expédition du Récépissé du Dénombrement du fief et Seigneurie de la Haye d'Ennequin dit Monnoyé treize florins dix patars. 26 Juin 1789. Signé: Planque.» Archives de M. Lucien Le Thierry d'Ennequin

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Dans les listes imprimées de la Garde Bourgeoise, créée le 22 juillet 1789 pour mettre fin aux émeutes et incendies qui terrorisaient la ville,
il figure encore sous le nom de Lethierry d'Ennequin, mais désormais, il ne quittera plus celui de Lethierry-Virnot, et son titre d'écuyer ne reparaitra  plus que dans 1'acte de son décès. 
Charles s' était déterminé a reprendre la filterie de son oncle Gabriel. Le 13 Septembre 1790, a la tête des autres filtiers, il alla a la Chambre de Commerce exiger qu’elle écrivit à l’Assemblée Nationale afin de protester contre la multiplication des assignats qui menaçait de l'obliger a renvoyer ses ouvriers. 

On connait l’énergique refus oppose a la sommation par Albert de Saxe-Teschen, fils d'Auguste III, roi de Pologne, né à Dresde en 1738, époux de Marie-Christine, Archiduchesse d’Autriche, Gouvernante des Pays-Bas. Il fut le créateur du château de Laeken, près Bruxelles, de rendre la ville et la Citadelle : « Nous venons de renouveler notre serment d'être fidèles a la Nation, de maintenir la Liberté et l'Egalite ou de mourir à notre poste : Nous ne sommes pas des parjures. »
 . En dix jours furent tires plus de quarante mille coups de canon dont six mille contre les habitants et leurs demeures DERODE : Histoire de Lille, III page 137.
  La flèche de St-Sauveur fut abattue, L’église saint Etienne s'embrasa et périt tout entière, la Caserne de la Porte de Roubaix et plusieurs maisons de la rue du Vieux-Faubourg prirent feu a leur tour; situe dans le quartier le plus exposé aux boulets rouges de l' ennemi, l'h6tel de la rue à Fiens fut a demi ruiné. Lorsque la Convention décréta le remboursement par l'Etat des dommages occasionnes par un aussi rigoureux bombardement Charles Lethierry refusa les sommes importantes qui lui étaient offertes, et déclara qu'il réparerait sa maison a ses frais.
Sa générosité était extrême (En l'an X, Charles Lethierry racheta une pièce de terre qui avoisinait sa campagne et faisait partie des biens de la famille Van der Cruysse, adjuges au citoyen Nauwelaerts pour une somme insignifiante. Des que les représentants de la famille dépossédée revinrent d'émigration, Charles leur fit savoir qu'il tenait a leur disposition soit la terre, contre restitution de son prix d'achat, soit la différence entre ce prix et sa valeur réelle. L'offre fut agréée avec gratitude, et acte fut dresse d'une transaction, que M. Lethierry-Virnot avait jugée nécessaire pour légitimer son droit de propriété.)
, elle égalait la vaillante énergie de son caractère: II s'était rendu a Paris afin de conjurer son beau-frère, Garde du Corps du Roi, de ne point quitter la France, il avait ramène sa sœur de la capitale afin qu'elle n'y demeurât pas sans protection, et l'avait recueillie avec ses enfants chez lui. Donner asile a la famille d'un émigré devint sous la Terreur un crime passible de la mort. Porte sur la liste des suspects, Charles Lethierry ne dut qu'à la connivence du commissaire de police Jacquart (parent de la famille Castelain) de n' être pas emprisonné aux Bons- Fils (Ce couvent transformé en prison était situé a l'emplacement actuel de la gare du chemin de fer du Nord. Au moment de la chute de Robespierre, on se proposait de tuer en masse les 3.000 captifs dont on était embarrasse.) (Juin 1794).
Aussi, après le lamentable régime du Directoire, ce dut être avec soulagement qu'il accueillit l'Empire; en 1807, il est Conseiller Municipal. Un portrait datant a peu près de cette époque nous montre un homme jeune encore, aux lèvres épaisses, la chevelure brune retombant sur le front, aux yeux voiles de lourdes paupières; il est en gilet blanc avec une grosse cravate blanche, tandis q u' un. portrait ovale représente sa jeune femme de trois-quarts, les traits fins, la chevelure relevée en arrière, vêtue d'une robe de soie noire largement décolletée en carre. 
Sous la Restauration Charles Lethierry-Virnot fut député a Paris avec M. de Muyssart, Maire de Lille, et le Chevalier de Basserode pour représenter la ville au baptême et aux fêtes données a l'occasion de la naissance du Duc de Bordeaux, et reçut une médaille en souvenir de cette mémorable journée le
Ier Mai I821 (Charles Le Prévost de Basserode, né a St-Savinien (Charente-Inferieure), le 25 Juin 1777, sous-lieutenant au régiment de Vintimille, chef de bataillon au 7e Voltigeurs de la Garde Impériale, Colonel d'infanterie Ie II Décembre 1816, Chevalier de St-Louis, de la Légion d'Honneur et de l'ordre du Phénix de Hohenlohe:.e, Maire de \Wasquehal, Conseiller Municipal de Lille de 1826 à 1830, épousa Marie Lespagnol de Grimbry, il eut pour filles la Vicomtesse de Muyssart, belle-fille du Président du Conseil Général, et Mme Charles Desfontaines de Preux, épouse du Maire de Valenciennes, Conseiller General.) .
La filterie dont Charles avait réussi a maintenir la prospérité était assez importante pour mériter l'attention de Charles X, lors de son voyage dans les départements du Nord ( L'occupation du pays par les armées coalisées rendait presque impossible en 1815, les communications entre Ie département du Nord et l'intérieur, de nombreuses industries avaient du cesser leur production faute d'argent et de débouchés: confiante en la loyauté de Charles Lethierry, la maison de banque Charvet-Decroix lui avait procuré tous les fonds nécessaires pour fournir du travail à ses ouvriers, et traverser victorieusement une crise des plus graves). 

Charles-X-A-Lille  
Accompagné du Duc de Polignac, son premier écuyer, le Roi se rendit le 7 Septembre 1827 chez M. Lethierry-Virnot et visita divers métiers en activité pour préparer, filer et retordre un lin destine aux plus fines dentelles. Apres s'être informé du nombre des filteries lilloises et du chiffre de leur production annuelle (alors de quinze millions environ), le Monarque voulut bien s'informer de l'ancienneté de la maison, et de ce qui était particulier à M. Lethierry. Celui-ci ayant déclaré qu'il ne désirait rien tant que la continuité du régime actuel, Charles X lui frappa  amicalement sur l'épaule en lui adressant les paroles les plus aimables et les plus flatteuses ; Le roi partit après avoir donne des gratifications considérables aux ouvriers, laissant dans tous les coeurs des sentiments d'amour et de reconnaissance. RICHARD: Relation du séjour du Roi a Lille. Reboux-Leroy, 1828.
. La bonne grâce du Roi témoignait de son intense désir de plaire et d'être aime. A la suite de cette visite, M. de Villèle fit remettre la croix de la Légion d'Honneur a M. Lethierry
. Cette croix était la récompense de longs et loyaux services: 

Legion-honneur-Lethierry-d-EnnequinLegion-honneur-Lethierry-d-Ennequin
Dans ses mémoires, M. Félix CUVELIER rapporte qu'outre un titre nobiliaire, transmissible d'ainé en ainée, a condition d'établir un majorat. « Charles Lethierry déclina la proposition; il ne songeait pas à revenir en arrière, a enfreindre les dispositions de son contrat de mariage (art. 14), et ne voulait pas créer d'inégalité entre ses enfants dont la plupart étaient déjà maries ». 
Conseiller Municipal de 1807 a 1830, membre de la Chambre de Commerce (3), Charles Lethierry-Virnot fut aussi Président du Conseil de Fabrique de l'église St-Maurice, puis de l'église St-André, qu'il contribua a décorer par une verrière a ses initiales ; Les initiales C. L. T. E. s'y trouvent reparties sur deux écussons ovales; la vieille argenterie de Charles Lethierry-Virnot était seulement marquée d'un T. 
Cette époque de 1820 à 1840 qui fut la plus brillante de la carrière de Charles Lethierry, fut aussi celle de l'apogée de sa famille. Son fils Urbain était membre du Conseil d'Arrondissement et de la Chambre de Commerce, son fils Désiré était Maire de Lille, son neveu Carlos.de Beaupuy, adjoint, son neveu Louis Mottez, conseiller Municipal, son cousin J.B. Quecq de Sevelingue, conseiller général et François Barrois, le beau-père de ses enfants, Président du Tribunal et de la Chambre de Commerce. 

Lethierry-Ennequin-hotel-rue-Richelieu-Paris

Lieu de séjour à Paris


Lille_hospice_comtesse_chapelleQuecq-de-Sevelingue-Hospice Comtesse-Lille

Plaque, en bas à droite, dans le cœur de la chapelle de l’hospice Comtesse à Lille.

Peu après la visite royale, Charles Lethierry laissa a son fils Lucien, la filterie (La multiplication a Lille des filatures devait en 1863 mettre fin a cette ancienne industrie locale.), avec la jouissance de l'hôtel de la rue a Fiens, et alla résider dans celui de la rue Royale (N° 116) qui lui était échu au partage de I810. 

Lille-116-rue-Royale-LethierryLille-116-rue-Royale-Charles-Lethierry

Le 116 rue Royale ( maison à droite) google Map.

La maison de « Bon papa Thierry» était hospitalière et
patriarcale (Le foyer de Charles Lethierry était celui de ses quatre fils célibataires, Alix, Léon, Louis et Edouard ; d'Urbain, l'ainé, qui veuf deux fois vint avec ses trois enfants se réunir à son père ; de M. de Beaupuy, son beau-frère revenu d'émigration et retire du service militaire, de Carlos de Beaupuy qui passait dans la demeure de son oncle tout le temps qu'il ne consacrait pas à la capitale, de Madame Mottez, de ses enfants et petits-enfants qui y firent de fréquents séjours. Le chevalier de Basserode, M. Faure-Dujardin, maire de Wazemmes, qui mourut à 95 ans, Victor-Virnot en étaient les hôtes assidus...) : Des le retour de la belle saison, avec toute sa famille, il se transportait a. la campagne de Wazemmes, où, comme son père, il passait tous les étés ; il y donnait de grandes fêtes. 

Wazemme-campagne-Lethierry

Maison de campagne à Wazemmes, probablement celle des Lethierry

Chaque année cependant, cette campagne perdait de ses agréments champêtres et des constructions finirent par l'entourer de toute part (Le parc fut morcelé peu à peu. Sur une partie de ses terrains, on perça d'abord la rue d'Antin. Un hectare et demi fut exproprié au prix total de I franc pour créer la place de la Nouvelle-Aventure, puis un bois touffu sis en face de cette place fut livré aux constructions. En 1858, il ne restait plus en dehors des quatre cents verges sur lesquels s'élevait l'habitation, que le jardin Anglais d'une contenance de huit cents verges, séparé par une ruelle et auquel on accédait par deux chemins souterrains en pente douce. Apres le décès d’Alix Lethierry, le restant de cette propriété fut vendu a. M. Le Blan le 3 Mars 1879.
A l’extraordinaire développement de cette commune suburbaine qui maintenant comptait 20.000 habitants, Charles Lethierry contribuait avec sa générosité habituelle par ses largesses répétées aux bonnes œuvres, aux écoles, aux maisons religieuses, aux deux églises qu'il vit bâtir. Son grand âge n'avait aucunement affaibli ses facultés (Nous avons sous les yeux une lettre écrite le 25 juillet 1847 par Charles Lethierry à son fils Urbain voyageant alors en Espagne. Elle montre combien a quatre-vingts ans, il avait le jugement net et a la veille de la révolution de 1848 une claire prévision des évènements; il jouissait d'une excellente santé qu'il attribuait aux salutaires exercices de la chasse et à la régularité de l'existence. 
Dans les dernières années de sa vie, son neveu le peintre Victor Mottez exécuta d'après lui un portrait magistral, absolument dans la manière de Mr Ingres. Le vieillard est représenté de profil, la boutonnière ornée d'un large ruban rouge, tel qu'il se portait en ce temps-là. 

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Autoportrait-peintre-Mottez                Atelier-Victor-Mottez-neveu-Catherine-Virnot-Lethierry-d-Ennequin

Autoportrait de Victor Mottez            Son Atelier à Bièvre peint par son fils Henri Mottez

Apres avoir célébré leurs noces d'or, et fêté encore pendant douze ans 1'anniversaire de cette date solennelle, Catherine Virnot, mourut a. Lille, en son hôtel de la rue Royale, le 23 Mai 1851, âgée de quatre-vingt-un ans et son mari, le 7 Janvier 1858,
agé de quatre-vingt-douze ans, inhumés l'un et l'autre en leur caveau du cimetière du Sud (Les témoins du décès de Charles-Marie-Désiré Lethierry furent Auguste Lenglart et Henri Barrois, ses petits-fils. 
Son testament du 27 avril 1852 contenait un legs en faveur des pauvres de Wazemmes. Le partage de cette importante succession fut effectuée par Me Jules Desrousseaux, le 18 Septembre 1858 entre ses sept enfants survivants. On peut supposer qu'elle ne devait pas être très éloignée de quatorze millions.
« Nous venons de faire une perte bien regrettable en la personne de Messire Charles Lethierry, écuyer, Chevalier de l'ordre impérial de la Légion d'Honneur, décédé a Lille, le 7 de ce mois, qui habitait Wazemmes dans la belle saison. Dire tout le bien que faisait cet homme honorable serait chose difficile. C'était une grande âme et jamais une bonne œuvre, une entreprise utile ou pieuse n'a été faite sans qu'il y prit une large part. 

Il a été constamment l'un des plus fermes soutiens des Ecoles des Frères de la Doctrine chrétienne de notre ville et c'est grâce a sa générosité que ces écoles nous sont restées dans les moments difficiles ou les souscriptions n'étaient plus en nombre suffisant. M. Lethierry sera regretté de tout le monde car il était bon et affable pour chacun. Les malheureux surtout étaient les bienvenus auprès de lui : il donnait, donnait toujours ! Sa vie a été noble et belle; la récompense là haut sera magnifique... » Gazette de Wazemmes, 10 Janvier 1858.

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Quelques figures dans la descendance de Catherine Charlotte Virnot

 épouse de Charles-Marie-Désiré LE THIERRY

Jusqu'à la 5e génération.

Catherine Charlotte Virnot, née le 17 décembre 1770, Lille, Nord, décédée le 23 mai 1851 (80 ans). Mariée le 30 avril 1789, Lille (Saint-Etienne), Nord, avec Charles Marie Désiré Le Thierry, seigneur d'Ennequin, né le 26 mars 1766, Lille , décédé le 7 janvier 1858, Lille (91 ans), conseiller municipal de Lille, 

Enfants

    Urbain Charles Le Thierry, né le 26 février 1790, décédé le 30 mai 1868, Lille (à l'âge de 78 ans).

    Jules Désiré Le Thierry, né le 12 septembre 1791, Lille , décédé le 23 septembre 1834, Lille (à l'âge de 43 ans), Maire de Lille du 9 Février 1832 au 23 septembre 1834.

    Marié le 24 novembre 1816, Lille, Nord, avec Apolline Barrois.

    Adolphe Joseph Le Thierry, né le 5 novembre 1795, Lille , décédé le 12 août 1863, Lille (à l'âge de 67 ans).

    Marié le 24 novembre 1816, Lille (59, Nord), avec Julie Marie Barrois, née le 27 octobre 1795, Seclin , décédée le 20 janvier 1864 (à l'âge de 68 ans).

    Lucien Marie Le Thierry d'Ennequin, né le 14 septembre 1799, Wazemmes, Nord, décédé le 1er novembre 1883, Lille, Nord (à l'âge de 84 ans).

    Marié le 24 janvier 1827, Lille (59, Nord), avec Prudence Delebecque, née le 10 avril 1808, Gand (Belgique), décédée le 8 avril 1868, Bailleul (à l'âge de 59 ans).

    Adélaïde Le Thierry, née le 18 juin 1802, Lille , décédée en 1833 (à l'âge de 31 ans).

    Mariée le 7 février 1820, Lille , avec Henri Barrois, né le 8 juin 1790, Lille , décédé le 1er octobre 1870, Lille (à l'âge de 80 ans).

    Dominique Alix Le Thierry, né le 11 mars 1807, Lille , décédé le 15 décembre 1878, Wazemmes (à l'âge de 71 ans).

    Léon François Le Thierry, né le 20 novembre 1808, Lille , décédé le 28 novembre 1847 (à l'âge de 39 ans).

Petits enfants :

Adèle Catherine Le Thierry, née le 30 octobre 1817, Lille , décédée le 7 février 1876, Lille (58 ans).
Mariée le 18 mai 1836, Lille, avec Victor Dominique Virnot, né le 2 février 1803, Lille, décédé le 17 juin 1868, Lille (65 ans), 

Lucien François Le Thierry d'Ennequin, né le 27 janvier 1830, Lille , décédé le 4 avril 1894, Lille (64 ans), entomologiste.
Marié le 31 août 1872, Lille , Saint André, avec Anna Claire Charlotte Bocquet, née le 3 juin 1850, Corbehem (62, Pas-de-Calais), décédée le 4 avril 1928, Lille (77 ans), 

Marc Frédéric Le Thierry d'Ennequin, né le 4 septembre 1836, Lille , décédé le 6 janvier 1885, Lille (48 ans), chef d'escadron d'artillerie. Marié le 25 avril 1876, Lille , avec Céline Julie Marie Charvet,

Marie Catherine Le Thierry d'Ennequin, née le 17 avril 1838, Lille , décédée le 1er janvier 1886, Menin, Nord (France) (47 ans).
Mariée le 22 mai 1860, Lille , avec Gustave Morael, né le 27 juin 1828, Wormhout , décédé le 2 septembre 1887, Wormhout (59 ans), notaire à Cassel , conseiller général, maire de Wormhout, 

Henri Joseph Barrois, né le 17 octobre 1833, Lille , décédé le 20 juillet 1872, Lille (38 ans).
Marié le 1er août 1859, Lille , avec Julie Jeanne Virnot, née le 27 décembre 1839, Lille , décédée en 1908 (69 ans), 

Arrière petits enfants

Urbain Dominique Virnot, né le 14 juin 1837, Lille , décédé le 24 janvier 1914, Lille (76 ans).
Marié le 9 octobre 1860, Lille , avec Louise Angélique Félicie Derode, née le 28 mai 1841, Lille , décédée le 30 septembre 1870, Lille (29 ans), 

Julie Jeanne Virnot, née le 27 décembre 1839, Lille , décédée en 1908 (69 ans).
Mariée le 1er août 1859, Lille , avec Henri Joseph Barrois, né le 17 octobre 1833, Lille , décédé le 20 juillet 1872, Lille (38 ans), voir plus loin.

Lucien Marie Le Thierry d'Ennequin, né le 18 mai 1881, Lille , décédé le 30 décembre 1944, Lille (63 ans), astronome. Marié le 28 décembre 1903, Lille , avec Lucie Aimée Marie Lefebvre,

Charles Désiré Le Thierry d'Ennequin, né le 6 janvier 1860, Lille , décédé le 14 juin 1929, Paris (75) (69 ans), avocat, artiste statuaire, grand voyageur.

Georges Morael, né le 15 avril 1861, Cassel , décédé le 16 août 1927, Boulogne-Billancourt (92, Hauts-de-Seine) (66 ans), bâtonnier de l'ordre des avocats, censeur de la Banque de France à Dunkerque, administrateur de la Société Foncière du Nord et de la Mondiale, maire de Wormhout. Marié le 16 avril 1890, Roubaix , avec Marguerite Réquillart, née le 1er mai 1868, Roubaix , décédée, 

Gustave Morael, né le 28 juin 1862, Cassel , décédé le 14 mai 1948,Grasse, Alpes Maritimes (France) (85 ans), courtier maritime,conseiller-général du Nord 1897. Marié le 6 juillet 1895, Lille , avec Anne Marie Varé, née le 29 juin 1871, Cambrai , décédée le 23 février 1918, Paramé, Ile-et-Vilaine (France) (46 ans), 

Charles Barrois, né le 21 avril 1851, Lille , décédé le 5 novembre 1939, château de Sainte-Geneviève-en-Caux, Beauval-en-Caux (Seine-Maritime) (88 ans), géologue, paléontologue.
Marié avec Henriette Bonte, née le 27 septembre 1859, Lille , décédée en 1947 (88 ans), 

Marie Adélaïde Lenglart, née le 9 août 1849, Fives, Lille , décédée le 12 avril 1940, Bouvines (90 ans).
Mariée le 21 novembre 1868, Lille , avec Félix Dehau, né le 22 janvier 1846, Lille , décédé le 19 août 1934, Bouvines (88 ans), docteur en droit, maire de Bouvines, 

                           4° génération

Victor Virnot, né le 22 janvier 1862, Lille , décédé le 28 janvier 1944, Lille (82 ans). Marié le 25 juillet 1889 avec Marie Bocquet, née le 26 août 1867, Lille , décédée le 2 septembre 1903, Mons-en-Baroeul (36 ans), Marié avec Berthe Cailliau, née le 1er décembre 1872, Tournai (Hainaut, Belgique), décédée,

Albert Dominique Virnot, né le 17 octobre 1864, Lille , décédé le 18 octobre 1910, Paris (75) (46 ans). Marié le 12 novembre 1890, Paris (75), avec Thérèse Tourangin, née le 12 novembre 1870, Évreux (27, Eure), décédée le 15 janvier 1920, Mons-en-Baroeul (49 ans), 

Urbain Daniel Virnot, né le 25 juillet 1869, Mons (Belgique), décédé le 17 novembre 1951, Lille (82 ans).
Marié le 4 mai 1895, Lille , avec Marguerite Ovigneur, née le 9 juillet 1873, Lille , décédée le 22 mars 1933, Lille (59 ans), 

Thérèse Marie Henriette Mathon, née le 25 avril 1886, Roubaix (59, Nord, décédée le 22 août 1959, Nice (06, Alpes-Maritimes) (73 ans). Mariée le 11 juillet 1911, Neuilly-sur-Seine (92, Hauts-de-Seine), avec Alexandre Louis Julien Marius Benazet, né le 8 juin 1870, Saint-Girons (Ariège), docteur es lettres, directeur de la Santé Publique, maire de Viroflay, 

Alix Marguerite Morael, née le 13 juin 1891, Dunkerque , décédée, artiste Peintre. Mariée le 29 avril 1922, Paris (75), avec André Emile Lecomte,

Georges Morael, né le 4 avril 1895, Dunkerque , tué le 20 juin 1916, Verdun (Meuse), inhumé, mort pour la France (21 ans), 2ème canonnier au 28ème Régiment d'Artillerie - 6ème batterie.

Gustave Morael, né le 3 juin 1897, Dunkerque , décédé en 1998, Nice, Alpes-Maritimes (France) (101 ans). Marié le 18 décembre 1923 avec Anne Marie de Saint-Aubert, née le 8 août 1905, Sains-les-Marquion (62, Pas-de-Calais), 

Jean Morael, né le 29 mars 1906, Wormhout , décédé le 19 août 1976, Esquelbecq (70 ans), conseiller général du Nord. Marié le 15 novembre 1939, Paris 8ème (75), avec Madeleine Bernard, née le 5 décembre 1913, Paris 16è, 

Jean Barrois, né le 30 novembre 1884, Lille , décédé le 28 octobre 1967, Lille (82 ans), médecin radiologue. Marié le 21 juillet 1912, Roubaix , avec Germaine Prouvost, née le 29 mars 1893, Roubaix , décédée le 13 octobre 1987, Lille (94 ans), 

Thérèse Barrois, née le 27 février 1880, Nice (Alpes-Maritimes).
Mariée le 4 septembre 1900 avec Gaston Varé, né en 1868, décédé le 10 mars 1944, Tanger (Maroc) (76 ans), magistrat, juge d'instruction à Chinon (Indre-et-Loire) 1897, administrateur de sociétés, 

Pierre Dehau, né le 5 août 1870, Bouvines , décédé le 21 octobre 1956 (86 ans), religieux dominicain.

Félicie Valérie Dehau, née le 7 juillet 1871, Bouvines , décédée en 1962, Paris (91 ans).
Mariée le 9 juin 1890, Bouvines , avec Georges Louis Prouvost, né le 14 juin 1866, Roubaix , décédé le 6 août 1926, Lille (60 ans), 

Claire Dehau, née en 1872, décédée en 1932 (60 ans), en religion (soeur de St Vincent de Paul).

Marie Madeleine Dehau, née le 2 avril 1874, Bouvines , décédée le 11 juillet 1929, Renescure (55 ans).
Mariée le 16 mai 1893, Bouvines , avec André Bonduelle, né le 7 novembre 1868, Marquette-lez-Lille , décédé le 9 août 1946, Renescure (77 ans), 

Elisabeth Dehau, née le 29 mars 1878, Bouvines , décédée vers 19 juin 1968, Bouvines (peut-être 90 ans). Mariée le 6 août 1901, Bouvines , avec Henri Philippe, né le 26 septembre 1875, Lille , décédé le 12 juillet 1959, Bouvines (83 ans), notaire à Cysoing, 

Henriette Dehau, née le 6 avril 1884, Bouvines , décédée le 25 juillet 1953 (69 ans). Mariée le 19 avril 1903, Bouvines , avec Louis Rollinde de Beaumont, né le 15 mars 1879, Cambrai , décédé le 29 décembre 1943 (64 ans), avocat, Batonnier, 

Jean Dehau, né le 5 février 1888, Bouvines , décédé le 5 août 1959, Paris (71 ans), propriétaire agriculteur.
Marié le 14 mai 1912 avec Thérèse Davaine, née le 22 janvier 1891, Saint-Amand-les-Eaux , décédée en 1965 (74 ans), 

Michel Barrois, né le 27 février 1895, Lille , décédé le 3 janvier 1975, Lille (79 ans), ingénieur civil des Ponts & Chaussées. Marié le 24 septembre 1921, basilique Notre-Dame du Saint Cordon, Valenciennes , avec Geneviève Marie Antoinette Vasseur,

Marcel Barrois, né le 30 mai 1900, Lille , exécuté le 2 mai 1944, Dachau (Bavière, Allemagne), inhumé, Lille (43 ans), industriel, président du Centre d'Entraide des Prisonniers de Guerre au Ministère du Travail, président des Anciens Combattants de l'Allier, membre de l'Organisation de Résistance de l'Armée (filleule: Valentine Vasseur 1934-).
Marié le 8 août 1925, basilique Notre-Dame-du-Saint-Cordon, Valenciennes , avec Hélène Vasseur, née le 2 janvier 1904, Valenciennes , décédée le 8 décembre 2000, Lons-le-Saunier (Jura), inhumée, Moulins (Allier) (96 ans), décoratrice, 

                        5° génération

Elisabeth Morael, née le 12 août 1943, Ivry-sur-Seine (Val-de-Marne), décédée le 30 mai 1996 (52 ans) Mariée le 18 septembre 1970, Esquelbecq , avec Charles de Clermont-Tonnerre, né le 6 juillet 1945, Bertangles, décédé le 30 mai 1996, accidentellement (50 ans).

Marie Madeleine Morael. Mariée avec Joseph Tamer.

Bernadette Morael, née le 2 juin 1952, Ivry-sur-Seine (Val-de-Marne), décédée le 20 décembre 1974, Paris 13è (75), inhumée, Esquelbecq (59) (22 ans). Mariée le 24 avril 1970, Esquelbecq , avec Gérald Savary de Beauregard, né le 2 septembre 1946, Sarreguemines (Moselle), décédé le 17 juin 1990, Paris 15è (75), inhumé, Montravers (79) (43 ans).

Mildrède Morael, née le 26 août 1953, Le Mans (Sarthe), journaliste juridique. Mariée le 26 septembre 1981, Tours (Indre-et-Loire), avec Philippe Prové, né le 8 décembre 1952, Uccle, Bruxelles (Belgique), ingénieur agronome.

Marthe Prouvost, née le 15 janvier 1892, Roubaix , décédée le 17 juin 1967, Paris (75 ans).Mariée le 31 juillet 1912, Lille , avec Joseph Lotthé, licencié en droit.

Georges Prouvost, né en 1894, industriel en confection textile à Paris.
Marié le 26 septembre 1919, Lille , avec Marthe Virnot, née le 11 ma s 1896, Lille , décédée en 1985 (89 ans).

Joseph Prouvost, né le 10 août 1896, Croix , décédé le 27 janvier 1965, Paris VII (68 ans).
Marié, Lille , avec Sabine Ovigneur, née le 2 novembre 1900, Lille , décédée.

Jacques Prouvost, né en 1902, décédé. marié le 17 juillet 1928 avec Gabrielle de La Broüe de Vareilles-Sommières, née le 15 février 1908, Lille , décédée le 8 avril 1964, Tilques (Pas-de-Calais) (56 ans).

Jeanne Prouvost, née en 1904, religieuse.

Louise Bonduelle, née en 1895, décédée en 1895.

André Bonduelle, né le 20 avril 1901, Marquette-lez-Lille , décédé le 15 janvier 1980 (78 ans), en religion -Dominicain.

Félix Bonduelle, né en 1906, décédé, en religion - Dominicain.

Claire Bonduelle, née le 28 avril 1909, Renescure , décédée le 7 juin 1937 (28 ans), religieuse dominicaine.

Bernadette Bonduelle, née le 20 août 1914, Renescure, , décédée le 21 décembre 2011, Dax (40) (97 ans), religieuse dominicaine.

Charles Jeanson, né le 2 septembre 1898, Armentières , décédé le 11 décembre 1990, Paris (75) (92 ans). Marié le 21 avril 1920, Paris (75), avec Antoinette Augier de Moussac, née le 22 novembre 1898, Compiègne 60, décédée le 15 février 1942, Compiègne 60 (43 ans) (filleul: Claude Jeanson 1922-2007). Marié le 30 janvier 1953, Paris (75), avec Chantal Camus La Guérinière, née le 25 juillet 1912, La Flèche (72), décédée le 22 avril 2003, La Flèche (72) (90 ans).

Paul Jeanson, né le 2 novembre 1899, Armentières , décédé le 20 mars 1931, Étampes (Essonne) (31 ans), administrateur de sociétés (filleul: Michel Jeanson 1923-2001). Marié le 11 juillet 1923, Paris (75), avec Marguerite Join-Lambert,

Joseph Philippe, né le 15 juin 1902, décédé en 2000 (98 ans). Marié en 1931 avec Gabrielle de La Broüe de Vareilles-Sommières, née le 15 février 1908, Lille , décédée le 8 avril 1964, Tilques (Pas-de-Calais) (56 ans).

Marie Philippe, née le 26 octobre 1903, décédée en 1999 (96 ans), religieuse dominicaine à l'Abbaye de Wisques.

Jean Philippe, né le 18 mars 1905, Cysoing , décédé le 4 février 1993, Trosly-Breuil (60) (87 ans), prêtre, religieux dominicain, co-fondateur de l'Arche avec Jean Vanier.

Cécile Philippe, née le 6 août 1906, décédée le 25 mai 1986, Langéac (43) (79 ans), religieuse dominicaine.

Elisabeth Philippe,  religieuse bénédictine à l'Abbaye de Wisques.

Evrard Philippe, né le 1er août 1911, décédé le 24 novembre 1940, Osseja (29 ans), religieux.

Henri Philippe, né le 8 septembre 1912, Cysoing , décédé le 26 août 2006, Prieuré Saint Joseph, Saint-Jodard (Loire) (93 ans), prêtre, dominicain, professeur de philosophie, fondateur de la communauté Saint-Jean en 1975.

Henriette Philippe, née le 26 janvier 1915, religieuse bénédictine.

Louise Rollinde de Beaumont, née en 1908, décédée le 9 mars 2011, inhumée le 12 mars 2011, cimetière de La Trinité-sur-Mer (56) (103 ans). Mariée le 3 avril 1929 avec Roger Denis du Péage, né le 19 mai 1905.

Joseph Rollinde de Beaumont, décédé le 15 décembre 1980, artiste peintre. Marié avec Odette Jeanson, née le 1er août 1924, Serquigny (27).

Louis Rollinde de Beaumont, né en 1918, décédé le 17 avril 2011, inhumé le 20 avril 2011, cimetière de Coquainvilliers (14) (93 ans). Marié avec Micheline Prouvost, décédée en 1968. Marié en 1969 avec Paule Donati, née en 1925, décédée le 25 décembre 2007, Paris, inhumée le 31 décembre 2007, cimetière, Huillé (Maine-et-Loire) (82 ans).

Charlotte Rollinde de Beaumont, née le 10 février 1922, Lille, décédée le 27 octobre 1991, Paris (69 ans) (filleule:Angélique Remÿ de Campeau 1987-).Mariée le 18 octobre 1945, Paris, avec Guy de Craecker, né le 4 avril 1915, décédé le 19 mars 1983, Paris (67 ans).

Marthe Dujardin, née le 7 janvier 1923, Lille , décédée le 9 mai 1993, Mézières-en-Santerre (Somme) (70 ans). Mariée le 18 août 1945, Lille , avec Dominique Fauchille, né le 29 décembre 1924, Lambersart , décédé, inhumé le 12 août 1990, Amiens (Somme) (peut-être 65 ans), industriel.

Antoine Dujardin, en religion.

Françoise Barrois, née Lille .
Mariée Mons-en-Baroeul , avec François Giard, né le 1er mars 1914, Saint-André-lez-Lille , décédé le 30 mai 1995, Lille (81 ans), archiviste paléographe, bibliophile, directeur de la Librairie Giard à Lille.

Geneviève Barrois, née Lille , religieuse des Dames de la Sagesse.

Janine Barrois, née Lille .
Mariée Marcq-en-Baroeul , avec Pierre Vassel, né Amiens (Somme), directeur de la Compagnie Française de Radiologie.

Monique Barrois, née Lille , religieuse de la Congrégation des Petites Soeurs des Pauvres.

Dorothée Barrois, née le 2 août 1927, Lille , décédée en février 2011 (83 ans) (filleul: Stéphane Derome 1964-). Mariée avec Jean Deruelle, né vers 1925, décédé en 2001 (peut-être 76 ans), ingénieur polytechnicien, directeur aux Charbonnages de France.

Christine Barrois, néeLille . Mariée avec François Magerand, né Fontainebleau (Seine-et-Marne), docteur en médecine, colonel.

Bruno Barrois, né le 6 mars 1936, Lille , tué le 23 octobre 1966, Port-Harcourt (Nigéria), inhumé, Moulins (Allier) (30 ans), ingénieur des Arts & Manufactures, ingénieur chez Schlumberger.

Gérard Théry, né le 7 novembre 1922, Lille , décédé le 20 janvier 2009, Marcq-en-Baroeul , inhumé le 24 janvier 2009, Santes (86 ans), président de Chambre à la Cour d'Appel de Paris. Marié  Lille , avec Thérèse Dumont,

François Barrois, juge à la Cour d'Appel de Douai. Marié avec Nicole Danjou.

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Cachet de l’Abiette

Au sujet des Muyssart 

Muyssart

D'azur à trois coquilles d'or

"Le comte Charles Emmanuel François de Muyssart, né le 25 décembre 1785 à Lille (Nord) et mort célibataire le 20 avril 1856 dans la même ville, était un administrateur colonial français. Il est issu d'une vieille dynastie lilloise anoblie par l'office. Son aïeul paternel, le comte François de Muyssart, était grand bailli des états de la Flandre wallonne. Son père Jean-Baptiste Joseph de Muyssart (Lille 1753-idem 1848) fut lui aussi grand bailli des états de la Flandre wallonne puis devint, sous la Seconde Restauration, maire de Lille de 1816 à 1830 et député ultra du Nord de 1823 à 1827. 

Muyssart

Charles de Muyssart entre dans l'administration de la Marine comme élève-commissaire au port de Brest en 1808. Il embarque comme agent comptable sur le lougre Le Granville en 1810 avant de réintégrer son poste à terre jusqu'en 1812. Il sert ensuite comme sous-commissaire de la Marine au port d'Anvers de 1812 à 1814. Après la chute du Premier Empire, il est brièvement affecté au port de Lorient, puis employé au Ministère de la Marine jusqu'en janvier 1816. Il sert ensuite durant deux ans comme chef de service au port de Dunkerque, puis au port du Havre pendant l'année 1818.  Sa promotion comme commissaire de la Marine de 2e classe en décembre 1818 inaugure le versant colonial de sa carrière. Il est employé en Martinique de décembre 1818 à février 1823. A cette date, il passe commissaire ordonnateur de la Marine à Cayenne. Le 25 mars 1825, Muyssart prend possession par intérim des fonctions de gouverneur, commandant et administrateur de la Guyane française après le départ pour la métropole du titulaire, le capitaine de vaisseau Milius. Il est promu au grade de commissaire de la marine de 1e classe en mai 1825. Il transmet le poste de gouverneur par intérim de la Guyane au capitaine de frégate Joseph de Burgues de Missiessy le 26 mars 1826, et succède le 11 avril à Jean Jubelin en qualité de commissaire ordonnateur de la Marine à la Guadeloupe2. Il est élevé au rang de commissaire principal de la Marine par ordonnance royale du 16 février 1827. Il exerce les attributions d'ordonnateur de la Guadeloupe jusqu'au 1er juin 1829 puis, à l'issue d'un congé en métropole, du 1er mars 1830 au 31 janvier 1833. Rentré en métropole en 1833 et placé en position en non-activité, il regagne sa ville natale où il s'adonne aux bonnes œuvres, acquérant ainsi la réputation d'un « bienfaiteur des pauvres ». Ses actions charitables et le renom de sa lignée, dont il était le dernier représentant, expliquent que son nom ait été donné à une des rues de la cité lilloise après sa mort. Charles de Muyssart avait été fait chevalier de la Légion d'honneur en mai 1825 et chevalier de Saint-Louis en octobre 1829. » Wikipedia

Racines

Wauthier de Muyssart, écuyer +1096/


|
Richard de Muyssart, écuyer +1132/

|
Anselme de Muyssart, écuyer +1182/

|
Richard de Muyssart, écuyer

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Junénulphe de Muyssart, écuyer

|
Richard de Muyssart, écuyer +1299/

|
Hugues de Muyssart, écuyer +1301/

|
Matthieu de Muyssart, écuyer

|
Jehan de Muyssart, écuyer

|
Guillaume de Muyssart, écuyer

&
Clémence de Solesmes, dame d'Herpigny
|
Charles de Muyssart, écuyer

 |
Charles de Muyssart, écuyer

&
Marie de La Vigne
|
Jehan de Muyssart, écuyer

&
Catherine N
|
Pierre de Muyssart, écuyer +1400/

&
Marie Fiefvet +1390/
|
Alexandre de Muyssart ca 1390

&
Marie de Bertoul ca 1390
|
Jacques de Muyssart, écuyer ca 1420-1498

&
Jehanne Le Maire ca 1435
|
Jehanne de Muyssart

&
Guillaume de La Fontaine dit Wicart, seigneur de Bermeraing
|
Jacques de La Fontaine dit Wicart, seigneur de Bermeraing &
Jeanne Le Rémy
|
Gérard de La Fontaine dit Wicart, écuyer + &
Jeanne de Frasne
|
Erasme de La Fontaine dit Wicart &
Pasquette de Saint-Guislain du Hontoy
|
Nicolas de La Fontaine dit Wicart +/1588 &
Catherine Le Clercq +1619/1620
|
Catherine de La Fontaine dit Wicart &
Thomas de Fontaine
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Jean de Fontaine 1500 &
Catherine d'Ablaing 1500
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Jean de Fontaine ca 1525 &
Jeanne Hoosmans ca 1525
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Andrieu de Fontaine ca 1545-1598 &
Ne Le Maire
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Jérôme de Fontaine 1575-1623 &
Claire Pezin 1575
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Hubert de Fontaine 1603-1679 &1638
Jacqueline Wacrenier 1616
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Catherine de Fontaine 1639-1672 &1666
Guillaume Lenglart, seigneur du Ponchel Englier 1629-1672/
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Nicolas Hubert Lenglart, seigneur du Ponchel Englier 1668-1732 &1698
Marie Madelaine Guidin, dame des Rosiers 1663-1715
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Nicolas Hubert Joseph Lenglart, seigneur des Rosiers 1701-1766 &1738
Alexandrine Gabrielle Albérique Carpentier 1711-1778
|
Catherine Joseph Charlotte Lenglart 1745-1818

&1764
Urbain Dominique Virnot 1734-1794

urbain_dominique.0.virnot.

Leprevost-Basserode-Muyssart

Guidin

 ils avaient eu onze enfants : 

1° Urbain-Charles LETHIERRY

urbain-lethierry

Lethierry-Urbain-bapteme

naquit le 26 Février 1790. Membre du Conseil d'Arrondissement, de la Chambre et du Tribunal de Commerce de Lille, Economiste distingue, il publia divers ouvrages pour soutenir la doctrine du libre-échange. Le 26 Mai 1819 il avait épouse en premières noces Céline-Joseph-Marie BONNIER DU METZ, née a Marquette-lez- Lille, le ref Aout I79I, de Messire Hyacinthe- Ignace-Joseph, Chevalier, Conseiller du Roi; Trésorier de France au Bureau des finances de Lille et de Sophie-Félicité Mathon, décédée le 29 Septembre 1829, à Wazemmes ou elle fut inhumée le 1er Octobre. Elle avait eu trois enfants. Au mois d’avril 1832, Urbain Lethierry épousa en secondes noces Elisabeth Arshdall, née à Londres le 8 septembre 1785, fille de Richard Montgommeri, membre du parlement britannique, archevèque de Cantorbery, primat d’Angleterre, Primat d’Angleterre, le premier personnage du royaume après les princes de la famille royale, décédé à Tours, et de Anne-Marie Montagne, décédée à Derby. Elisabeth Arshdall n’eut pas d’enfant et mourut à Lille, 24, rue Française, le 30 septembre 1835, agée de quarante-neuf ans. Le service funèbre fut célébré le 2 octobre au temple évangélique de la rue de Tournai et l’inhumation eut leiu au cimetière de l’Est, dans la section des protestants. Madame Auguste Barrois possédait dans un beau cadre Empire, une minitaure ovale d’Elisabeth Arshdall ; le peigne en forme de couronne, est en écaille, la robe blanche en mousseline brodée, l’écharpe tricolore, afin sans doute de  souligner sa nationalité nouvelle. Madame Eugène Martin  possède son portrait en pied à l’aquarelle, le portrait de sa mère, celui de son père avec son frère Edouard.

Lethierry-Hotel-Urbain

L' hôtel Lethierry d’Ennequin: 32, rue Vantroyen , Lille : « Charles Simon Lethierry, Seigneur d’Ennequin, en bordure d’une voie privée ouverte en 1860, la rue Vantroyen, Sur des terres familiales ayant appartenu ,Urbain Lethierry fera construire en 1864 sa maison de campagne et quittera pour elle le 114 de la rue Royale. C’est un personnage important, né à Lille en 1790, économiste distingué, partisan du libre échange, époux en secondes noces d’Elizabeth Arshdall, sœur de l’archevêque de Canterbury, primat d’Angleterre... Urbain Lethierry survivra longtemps à sa seconde femme et à ses enfants. Grand amateur de musique, possesseur de violons de Stradivarius et d’Amiati, il s’est aménagé dans sa maison de la rue Vantroyen une salle de concert que son cousin Victor Mottez décore de fort belles fresques. Elles représentaient le maître de maison, sous les traits d’Ulysse, dans son vaisseau au milieu des Sirènes, et l’assemblée des Muses. Ces fresques furent recouvertes de papiers peints et depuis lors gravement détériorées. Après sa mort, le nom des Lethierry restera longtemps attaché à la maison voisine du 46 rue Blanche, mais Urbain Lethierry fut le premier de sa famille à choisir Saint-Maurice! En 1979, en prolongeant la rue Mehl et en démolissant quelques maisons rue Blanche, la ville met en place le projet de faire descendre tout ce qui roule des hauteurs de la rue de la Madeleine vers la rue Eugène Jacquet et vers Fives. Au coin de la rue Blanche, qu’empruntent désormais d’énormes camions, la vieille maison semble se dresser avec reproche contre cette nouveauté... mais dans le parc, le superbe marronnier continue à chanter la gloire de Saint Maurice des Champs ! (Lille-Ancien-2002). D’un voyage à Munich, il ramenaz la réduction à cire perdue de deux bustes antiques de la Glyptothèque : un satyre et un athlète.

Mottez-Lethierry-Urbain

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Mottez-Lethierry-Urbain

 

                                                  Archdall

Archdall-Lethierry-Cantorbery


 

« Céline Bonnier du Metz était la nièce de Jacques-Nicolas Taverne de Mondhiver, Seigneur de Renescure et la belle sœur de M. Reynard, l’érudit conservateur du musée de Lille » CLT.

Reynard-Carpeaux

Carpeaux, Jean-Baptiste : Edouard Reynard, peintre de paysage (Lille 1802-Lille 1879), conservateur puis directeur du musée de Lille, 1841-1879,

administrateur des Académies, 1867, médaillon octogonal en bronze dans un cadre en cuivre, H. 0.253 ; L. 0.211 ; P. 0.026 m.

En 1720, la seigneurie de Renescure, qui appartenait à Anne Auguste de Montmorency sortit de cette maison et passa en celle de Jean Nicolas Taverne, descendant de Nicolas Taverne qui se fixa à Dunkerque après le sac de Thérouanne par Charles Quint en 1553.
Le tableau, oeuvre d'un auteur inconnu de l'école française du 18éme siècle, intitulé "Concert en famille au château de Renescure" ©Photo RMN "Quecq d'Henripret" , est la propriété du musée des Beaux-Arts de Lille.
Concert Taverne-de-Mondhiver-en famille au château de Renescure

"Sur le plan de droite figure le seigneur Jean Nicolas de Renescure portant un habit vert à boutons d'or.
Au milieu Dame Marie Van der Linden, son épouse en secondes noces; elle joue du clavecin.
A côté du seigneur, Dame Jeanne Mahieu de Burgault en robe rose, tenant un éventail à la main; près d'elle, son mari Louis Nicolas Taverne seigneur de Beauval, fils d'un premier mariage. Marie Anne Félicité Taverne de Renescure porte le vêtement des jeunes filles des grandes maisons de cette époque. Nicolas Honoré Marie Taverne de Boisforest en habit gris foncé chante avec sa soeur. Nicolas François Taverne de Longchamp, officier de génie est revêtu d'un habit tirant sur le gris avec parements en velours marron; il joue du violon.
François Taverne de Lamoral en habit mauve est chargé d'exécuter la partie écrite pour la flûte, et Jacques Joseph Nicolas Taverne de Montdhiver celle pour le violoncelle. Jean Nicolas Taverne, seigneur de Tersud, encore en jupe avec un bonnet rose, une robe bleue de roi, tient à la main un livre de musique. Demoiselle Henriette Taverne de Renescure est habillée en jeune fille avec une robe mordorée. Le précepteur en habit gris bat la mesure. La Demoiselle Hornaert, dame de compagnie en robe capucine a les mains croisées. A gauche dans le fond, M. de Lacoste, officier au régiment du Limousin, monte l'escalier accompagné de sa Dame en robe bleue. Au balcon l'on aperçoit deux femmes de chambre. A droite, derrière M. Taverne de Renescure, se tient son domestique nègre. Dans un coin du tableau à gauche, une autre main a peint Jacques Joseph Nicolas Taverne de Montdhiver, l'héritier du titre de seigneur de Renescure au décès de son père. Ce fut après son mariage avec Demoiselle Anne Marie Coppens d'Honschoote qu'un artiste peintre fit une seconde reproduction de ce personnage, qui apparaît en mousquetaire ayant à ses côtes sa compagne en robe blanche à ramages.

Un portrait de Nicolas Taverne de Montdhiver.

« Une dizaine de villes françaises de province, dont Dunkerque, ont eu le privilège de bénéficier d'une activité théâtrale continue depuis la fin du règne de Louis XIV. Par lettres patentes du 2 avril 1776, Nicolas Taverne de Montdhiver obtient l'autorisation de bâtir une salle de spectacle, place Dauphine à Dunkerque. En juillet 1776, le magistrat approuve ces lettres en lui cédant un terrain rue de Nieuport.

La construction de la salle de spectacle appelée communément La Comédie est rondement menée puisque les travaux commencés en avril 1777 sont achevés six mois plus tard. L'exploitation de cet établissement culturel est confiée à un directeur dépendant à la fois du gouverneur, qui lui octroie le privilège des spectacles, et du magistrat qui exerce un droit de police générale sur les comédiens et les spectateurs.

La police des spectacles se décline dans une grande variété de tâches, depuis l'autorisation du spectacle en ville jusqu'à la discipline des comédiens, en passant par le prix des places, autant d'objets qui intéressent peu la sûreté publique. Les aspects les plus sécuritaires de la police du spectacle concernent les bâtiments, la police du public et l'impact sur la circulation urbaine. Cette police qui n'est pas tout à fait nouvelle se développe particulièrement dans la seconde moitié du XVIIIe siècle, au moment où les villes s'équipent de lieux adaptés. » La Voix du Nord
Jacques Joseph Nicolas Taverne, seigneur de Renescure, de Montdhiver, de Beauval, de Zegerscappel, espier de Saint-Omer et Swynland, après avoir été mousquetaire de la garde du roi et lieutenant du roi d'Hondschoote, fut bourgmestre de la ville de Dunkerque. Pendant son administration, il fit graver une vue de Dunkerque du côté de la mer qu'il dédia à son Altesse Sérénissime Monseigneur le duc de Penthièvre, amiral de France." http://humez.perso.neuf.fr/Pages/hist.html
Taverne-Mondhiver-Port-Dunkerque
 

2° Désiré LETHIERRY
 Engagé a dix-huit ans dans I’ armée de l'Empereur, il était capitaine d'artillerie a 21 ans. II se signala dans les batailles de Salamanque, de Vittoria, de l’Adour et surtout a celle de Toulouse, ou sa batterie fit des prodiges qui contribuèrent a la victoire; il y fut blesse d'un éclat d'obus et propose pour la croix.

bataille-Toulouse-Desire-LethierryBataille-Vitoria-Desire-Lethierrybataille-vitoria-Desire-Lethierry

Batailles de Toulouse, de Vittoria.

 Désiré Lethierry rentra dans la vie civile afin de se marier, remplaça son père au Conseil Municipal et succéda a M. Jean Baptiste Smet comme Maire de Lille le 9 Février 1832. II suivi l'exemple de désintéressement de ce dernier, et renonça spontanément au traitement de 12,000 francs, alors attache a cette fonction (5).' « Esprit conciliant et ferme, d'une extrême aménité de caractère, il rendit de grands services a sa ville natale, et donna une vigoureuse impulsion aux travaux d’assainissement et d’embellissement. Sa conduite fut admirable pendant l'épidémie de cholera qui désola la ville a cette époque. En ces tristes circonstances, il se multiplia, organisa les secours avec un dévouement et une activité au-dessus de tout éloge, se transporta au domicile des cholériques et alla même jusqu'a toucher les malades afin de rassurer la population affolée» ("). Apres l'épidémie, le Roi Louis-Philippe décida de venir a Lille et fit coïncider son voyage avec la rentrée des troupes du Siege d' Anvers. La Reine Marie-Amélie fit son entrée avec Madame Adelaïde et les princesses d'Orléans.

Visite-Louis-Philippe-Lille

Orleans-Marie-Amelie

 elles furent reçues par le Lieutenant-General Corbineau, le préfet baron Méchin, et M. Lethierry, Maire de Lille, qui le 16 Janvier 1833 fut décoré de la main du Roi et reçut de Madame Adelaïde une épingle de cravate en brillants.

M%E9chin,_Alexandre

Alexandre Edme, baron Méchin est un haut fonctionnaire et homme politique français né à Paris le 18 mars 1772 et mort à Paris le 20 septembre 1849.

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Jean-Baptiste Juvénal Corbineau (né le 1er août 1776 à Marchiennes (Nord), mort le 18 décembre 1848 à Paris) est un général de division français, comte de l'Empire, grand-croix de la Légion d'honneur et pair de France. Il fut frère cadet du général Constant Corbineau, et frère ainé du baron Hercule Corbineau. Il fut chargé de la 16e division militaire (Lille), et plus tard créé pair de France (12 septembre 1835) et élevé grand-croix de la Légion d'honneur (5 mai 1838).

C'est lui qui, le 6 août 1840, fit arrêter à Boulogne le prince Louis-Napoléon Bonaparte.

Mort à Paris en 1848, il avait à l'armée deux frères, Constant, mort à Eylau, et Hercule, distingués comme lui par leur bravoure, ce qui les avait fait surnommer les Trois Horaces. Napoléon Ier donna pour armes à la famille Trois bras. Fernand de Wissocq, arrière-neveu du général Corbineau, a publié leur vie : Trois soldats, Constant, Juvénal et Hercule Corbineau (Paris, imprimerie des Orphelins-Apprentis d'Auteuil, 1904, in-8°, 62 p.). Son nom est gravé sur la 32e colonne de l'Arc de Triomphe, côté Ouest

Désiré Lethierry était encore en fonctions lors de sa mort, le 23 Septembre 1834. 
Il avait épouse sa cousine germaine Apolline-Zoe BARRROIS , née le 24 Pluviose an VII (13 Février r799) fille de François- Joseph, Chevalier de la Légion d'Honneur, et d’Alexandrine Virnot. L'acte civil fut passe a la Municipalité le 24 Novembre 18r6 au soir, et le mariage célébré, paroisse St-Maurice le 25 a minuit en même temps que le mariage d'Adolphe Lethierry avec Julie Barrois, les deux frères épousant les deux sœurs.

3° Charlotte-Adelaïde, née paroisse Saint-Maurice, le 17 Mars 1793, décédée a Wazemmes, le 14 Fructidor an VI (31 Août1798) ;

4° Adolphe, époux de Julie BARROIS, qui formera une première branche collatérale.

 Adolphe-Joseph LETHIERRY, quatrième enfant de Charles et de Catherine Virnot, ne le 5 N novembre 1795, épousa a la mairie le 24 Novembre 1816, et a l'église St-Maurice, le 25 Novembre a minuit sa cousine germaine, Julie-Marie BARROIS née a Seclin, le 29 Octobre 1795, de François, chevalier de la Légion d'Honneur et d'Alexandrine Virnot.
Adonne a l'étude des langues orientales, Adolphe Lethierry publia a Paris et a Leipzig divers ouvrages sur les racines Hébraïques et Chaldéennes avec leurs dérives dans les principales Langues de l' Asie et de I’ Europe et sur les signes du Zodiaque . (Bibliothèque Nationale X 5074 et 5075).
Le portrait de l'auteur appartient a M. Adolphe Barrois-Watine.
II mourut a St-Maurice-Iez-Lille le 10 Aout 1863 ; sa femme le suivit au tombeau Ie 20 Janvier 1864, ayant eu trois enfants :

5° Henriette-Aldegonde, née le 16 Frimaire an V (5 Décembre 1795) rue a-Fiens, décédée le 27 Décembre 1804

6° Lucien, qui  continuera la descendance directe,
Lucien-Marie LETHIERRY, Sixième enfant de Charles et de Catherine Virnot, ne a Wazemmes, faubourg de Béthune, le 28 Fructidor, an VII (14 Septembre 1799) fut présente ledit jour a la Maison Commune par son père, assiste du citoyen François-Emmanuel Désiré Quecq, domicilie rue de la Barre, et de la citoyenne Marie-Anne-Françoise de Bonneval, domiciliée a Wazemmes, faubourg de Béthune. 
Le 24 Janvier 1827, par devant Charles-Marie-Armand de Formigier, son cousin, Adjoint au Maire de Lille, il épousa Prudence- Josèphe DELEBECQUE , née- Paroisse S L Michel a Gand (Royaume des Pays-Bas) le 10 Avril r808 de Charles-Joseph et de Marguerite-Alexandrine Barrois, domiciliée a Lille, rue de Fives. Les témoins furent Désiré et Adolphe Lethierry, frères a l'époux; François-Joseph Barrois, aïeul a l'épouse et Henri-Thomas Barrois, son oncle. 
 DELEBECQUE: D'azur à un chevron d'or accompagne en chef de deux vols d'argent et en pointe d'une bécasse d'or. La famille Delebecque était alliée aux familles Demesmay, Piat, Mathon, Malou et de Wavrin; au nombre de ses membres elle comptait Mgr Charles Delebecque, évêque de Gand, ne a Deulemont, décédé a Gand en 1865.
Apres en avoir retire les tapisseries, les vieilles vaisselles en étain  en faïence de Lille (La manufacture royale de porcelaine de Mgr. Ie Dauphin avait ete fondee _ a Liile en 1782 par Leperre-Durot. )  et en porcelaine du Japon qui le garnissaient (toute la dinanderie fut réquisitionnée par l'ennemi au cours de l'invasion de 1914), Lucien vendit l'h6tel de la rue a Fiens, en 1863 au prix  de 140.000 frs pour se fixer au faubourg St-Maurice ; Les cinq hectares de terres situes a Fives, qui furent expropries pour les fortifications et la gare du Chemin de fer du Nord, Prudence Delebecque les avait hérités de sa mère. il y mourut le 2 Novembre 1883 dans sa maison de la rue Vantroyen et fut inhume au cimetière de l'Est ou reposait sa femme décédée le 8 Avril 1868 . Il avait eu quatre enfants.

 7° Alexandrine, épouse d' Henri-Thomas BARROIS,
Adélaïde-Alexandrine LETHIERRY, septième enfant de Charles-Marie-Désiré, et de Catherine Virnot, née a Lille le ler Juin 1802, épousa le 8 Février 1820 Henri-Thomas BARROIS, son cousin germain, ne a Lille le 8 Juin 1790, fils aine de François-Joseph, chevalier de la Légion d'Honneur, et d' Alexandrine- Joseph Virnot; elle mourut a Lille, Paroisse St-Maurice, le 2 Novembre 1833 ayant eu huit enfants

En secondes noces, Henri Thomas Barrois épousa sa cousine Félicie VIRNOT, dont il eut trois enfants:

8 Dominique-Alix, ne a Lille le II Mars 1807, décédé le I5 Décembre 1878 à Wazemmes, rue des Stations, dans la maison de campagne qu'il tenait de son père, inhume au caveau de famille du cimetière du Sud.  
9° Léon-François, ne le 20 Novembre 1808, célibataire, décédé chez son père le 28 Novembre 1847 et inhumé le 1er Décembre au nouveau cimetière de Wazemmes;  
10° Louis-Amédée, né a Lille le 5 Février 1815 à 2 heures du matin, décédé à Wazemmes,le 27 Mai 1820.

11 Edouard-Alexandre, frère jumeau du précédent, né le 5 Février 1815 a 3 heures du matin, décédé le 10 juin 1830, Paroisse St-André, et inhumé à Wazemmes, le 12 Juin près de son frère.

Textes issus de l’ouvrage du vénéré Charles Le Thierry d’Ennequin à qui nous rendons hommage : « Une famille bourgeoise de Lille, ses alliances, ses seigneuries, 1610-1930 »

La petite fille d’Alexandrine Virnot 

Copineau-de-Negrier-Virbnot-Barrois*

épousa Elzéar de Négrier, Capitaine de grenadiers, né à Périgueux, de François , Général de division, mort à Paris, 37, rue Vaneau, portraituré par Louis Joseph César Ducornet.

Le Général Négrier Né au Mans (Sarthe), le 27 Avril 1788. Général de Division. Questeur de l'Assemblée Nationale. Mort à Paris, le 25 Juin 1848 : [estampe] - 1

Elzéar de Négrier appartient à une dynastie de soldats : « son grand père , officier de marine avait eu deux fils : François-Casimir ci après et Ernest, général, père du général de négrier, inspecteur d’armée, membre du Conseil Supérieur de la guerre, grand croix de la légion d’Honneur, décédé subitement au cours  d’une croisière au Spitzberg en août 1913 » Ch Lethierry d’Ennequin.

« François-Marie-Casimir de Négrier, né le 27 avril 1788 au Mans et tué le 25 juin 1848 à Paris, est un général français. Il participa aux guerres du Premier Empire et à la conquête de l'Algérie par la France et fut tué durant les journées de Juin 1848.

Son père, le capitaine de vaisseau François Gabriel de Négrier, fuit la France sous la Terreur et se réfugia à Lisbonne. Il avait 12 ans lorsque le général Lannes le prit sous sa protection et l’emmena avec lui dans son ambassade au Portugal. Lannes le confia ensuite aux soins de son aide-de-camp Subervie, qui le ramena en France et surveilla son éducation. Destiné au métier des armes par son illustre protecteur, les succès de la campagne d’Austerlitz enflammèrent tellement le jeune cœur de Négrier que, abandonnant le lycée et ses études, il entra comme simple soldat dans le 2e d’infanterie légère en septembre 1806, et rejoignit immédiatement les bataillons de guerre à la 2e division du 8e corps de la grande armée. Il assista au siège de Hamelin en octobre et y fut nommé caporal le 24 novembre.

Dans la campagne suivante, au siège de Dantzig, avec le 10e corps, Négrier se trouva, le 20 mars 1807, au passage de l'île de Noyat, opération dont le but était de couper les communications de la place avec la mer, et dont le succès valut six décorations aux soldats qui s’y étaient le plus distingués. Il était également à la bataille du 4 avril, où sa compagnie repoussa de la presqu’île de Pilau une colonne prussienne qui fut contrainte de se jeter en désordre dans les bateaux pêcheurs en abandonnant trois-cents prisonniers. Le 17, sa compagnie contribua encore à repousser dans la place une colonne de Russes et de Prussiens qui laissa cinq-cents hommes sur le terrain.

Après la capitulation de Dantzig, le 2e Léger étant passé au 2e corps, Négrier, qui avait été fait sergent le 1er juin, se trouva le 14 à la bataille de Friedland, où un éclat d’obus l’atteignit au-dessus de l’œil gauche, au moment où, formé en carré, son régiment essuyait, l’arme au bras, tout le feu de la droite et du centre de l’armée russe.

Après la paix de Tilsitt, Négrier à qui sa blessure avait mérité l’épaulette d’adjudant-sous-officier le 24 juin, rentra en France et reçut le 1er septembre la décoration de la Légion d'honneur. Il n’avait alors que dix-neuf ans et comptait déjà deux campagnes en moins d’une année de service.

Du camp de Rennes il passa en Espagne, fut nommé sous-lieutenant le 7 juillet 1808 et lieutenant le 13 novembre ; il combattit, le 10 décembre, à la bataille de Gamonal qui ouvrit aux français les portes de Burgos, et le 11, à la reconnaissance de San Vicente de la Barquera, dans les Asturies. Dans cette affaire, où 10 000 Espagnols furent battus et chassés par un bataillon du 2e Léger, fort de 1 200 hommes, on s’était emparé d’un petit bâtiment chargé de montres. Le général Michel Silvestre Brayer les fit distribuer aux militaires, aux officiers et aux soldats. Négrier se trouva du nombre des récompensés.

Dans la campagne de 1809, il se trouva à la bataille de Cacabelos le 3 janvier, à celles de Lugo, d’Elviña et de La Corogne qui décidèrent la retraite du général anglais Moore. Au Portugal, avec le maréchal Soult, il assista à la bataille de Monterey, le 5 mars, puis à la retraite de l’armée française devant les armées combinées de sir Arthur Wellesley et du maréchal Beresford.

Le 27 septembre 1810, Négrier reçut, à la bataille de Buçaco un coup de feu à la tête, au moment où les généraux Merle, Foy et Graindorge, un fusil à la main, combattant comme les soldats, faisaient de vains efforts pour maintenir leurs troupes sur la serra de Alcoba.

Nommé capitaine le 31 juillet 1811, il assista l’arme au bras à la bataille de Fuentes de Oñoro, se trouva en 1812 au siège de Castro et à la bataille des Arapyles, qui fut le signal des revers français dans la Péninsule ibérique. En mai 1813, il suivit le mouvement de retraite de l’armée de Portugal sur l’Èbre. Blessé d’un coup de feu à la tête le 21 juin, à la bataille de Vitoria en défendant le pont de l’Ariago et le village d’Abechucho, il conserva néanmoins assez de force pour rester à son poste et se trouva, le 31 août, à la bataille de San Marcial, où il eut le bras droit traversé par une balle.

À l’ouverture de la campagne de 1814, il fut élu chef de bataillon le 4 octobre 1813 et assista aux batailles de Brienne, de La Rothière, de Champaubert et de Vauchamps. Après l’occupation de Méry-sur-Seine par le général Boyer, le 23 février, le corps du feld-maréchal autrichien Schwarzemberg avait mis le feu à la ville, espérant que l’incendie arrêterait les troupes françaises, mais le commandant Négrier, à la tête du 2e de Ligne, s’élança au milieu des flammes, traversant le pont au pas de charge au milieu d’un feu si ardent que quelques gibernes s’enflammèrent et sautèrent. Cet acte héroïque permit aux troupes françaises de rentrer à Troyes avec Napoléon Ier le 25.

Il suivit Napoléon dans sa marche sur Soissons, et dans la nuit qui précéda la bataille de Craonne, il surprit, avec cinq-cents hommes, les Russes dans leur bivouac, en tua un grand nombre et rejeta les autres au-delà du village. Napoléon, témoin de ce beau fait d’armes, le nomma officier de la Légion d’Honneur le 13 mars et accorda vingt-cinq décorations à son bataillon. C’était la dernière fois qu’il participait à cette lutte.

La Restauration le conserva en activité. Après le 20 mars, il fit partie, avec le 2e léger, de la division Reille, 2e Corps, et se trouva engagé le 15 juin en avant de Thuin contre un corps prussien de 890 hommes qu’il chassa devant lui jusqu’au-delà du pont de Marchiennes. Dans la journée du 16, il combattit aux Quatre-Bras. Le 18, il fit partie de l’attaque du bois et du château de Hougoumont, où il eut la jambe droite traversée par un coup de feu.

À la Seconde Restauration, il échappa encore au licenciement, grâce à sa grande réputation de courage et de talent. De 1816 à 1829, il fut successivement employé dans les grades de major, de lieutenant-colonel et de colonel dans la légion de Lot-et-Garonne, les 54e et 16e Régiments de Ligne, et il reçut la croix de Saint-Louis le 17 août 1822.

Promu au grade de colonel le 22 août 1830 et mis à la tête du 54e de Ligne, il obtint la croix de commandeur de la Légion-d’Honneur le 18 avril 1834, fut compris dans la promotion des maréchaux de camp le 22 novembre 1836 ; il prit le commandement de la subdivision du Pas-de-Calais, le 8 décembre.

Appelé en mars 1837 à la tête d’une brigade d’infanterie dans la division d’Alger, il séjourna au camp d’observation de Boufarik durant le mois de juin, et remplaça le gouverneur général dans la province d’Alger pendant la seconde expédition de Constantine.

À la fin de novembre, le maréchal Valée lui confia le commandement de Constantine et de ses dépendances, et en août 1838, il fut chargé de compléter la reconnaissance du chemin de Constantine à Stora. Sa marche hardie dans une contrée où les Turcs n’osaient pas s’aventurer étonna les Kabyles. Dès lors, commença, sous sa direction, l’exécution de cette voie militaire, longue de 22 lieues, qui conduit en trois jours de marche de Constantine à la mer.

Vers le même temps, le commandant de Mjez Amar ayant été arrêté par les Haraktas, dans une reconnaissance, le général Négrier marcha pour les punir mais, à l’apparition de ses troupes, cette tribu demanda l’aman et se soumit à la réparation qu’il exigea d’elle, puis comme l’ex-bey El-Hadj-Ahmed s’approchait de Constantine qu’il espérait surprendre, le général se porta au-devant de lui et le contraignit à reculer sans combat.

Rappelé en France en juillet 1838, le général Négrier prit le commandement du département du Nord. En janvier 1839, on lui confia celui de la 2e brigade, 3e division, rassemblée sur cette partie de la frontière, et il rentra dans sa subdivision au licenciement des corps d’observation le 25 mai. Vers la fin de juin, il eut le commandement de la 4e division d’infanterie à Paris, fut employé au camp de Fontainebleau en 1839 et 1840, alla en mission à Heilbronn pour assister aux manœuvres des troupes du 8e corps de la confédération germanique. Envoyé de nouveau en Algérie à la fin de janvier 1841, il reprit le commandement supérieur de la province de Constantine.

Abd-el-Kader avait conservé du côté de Msilah, au sud-ouest de Sétif, un reste d’influence qu’il importait de détruire. À cet effet, le général Négrier se rendit à Msilah, en mai, à la tête d’une forte colonne. Il y fit reconnaître l’autorité d’El Mokrani, calife, par un grand nombre de tribus qui vinrent faire leur soumission et pourvut aux dispositions nécessaires pour neutraliser le califat d’Abd-el-Kader. Créé lieutenant-général le 18 décembre 1841, il ouvrit la campagne de 1842, en repoussant, en janvier, une attaque dirigée contre Msilah par Ben Omar, calife de l’Émir. Le 31 mai, il prit possession de Tebessa, situé à 35 lieues sud-est de Constantine, et après avoir donné dans cette ancienne colonie romaine l’investiture, au nom de la France, à des autorités indigènes, il revint à Constantine en dissipant les rassemblements qui voulaient lui disputer le passage.

Rentré en France le 21 janvier 1843, le général Négrier commanda successivement les 13e et 16e divisions militaires, à Rennes et à Lille, fut nommé inspecteur général d’infanterie en 1845 et 1846, et reçut la croix de grand officier le 22 avril 1847. Au mois de mai 1848 le gouvernement provisoire lui conserva le commandement de la nouvelle 2e division, et il vint à la même époque siéger à l’Assemblée nationale en qualité de représentant du département du Nord.

Les journées de juin 1848

Dès ses premières réunions, l’Assemblée pressentant les dangers qu’elle aurait à courir, lui avait confié les fonctions de questeur. Dans la matinée du 23 juin, vers midi, il avait successivement passé en revue, sur la place de la Concorde, les 4e, 19e et 22e bataillons de garde mobile qui étaient partis pleins d’enthousiasme pour le Petit-Pont, la rue Saint-Séverin et la rue Saint-Jacques, sous la conduite des généraux Duvivier et Bedeau. Deux mille hommes fournis par les 10e et 11e légions de la garde nationale restèrent sous ses ordres, bivouaqués sur la place du Palais jusqu’au lendemain 24 ; mais le 25, voyant la lutte se prolonger et n’écoutant que son ardeur, il monta à cheval à une heure de l’après-midi, serra une dernière fois la main du président de l’Assemblée nationale, et partit avec une colonne composée de six compagnies du 28e régiment de ligne, de deux compagnies du 69e et du 4e de la garde mobile qu’il conduisit d’abord sur la place de l'Hôtel-de-Ville et qu’il porta ensuite en suivant les quais vers le Grenier d’abondance d’où partait le feu des insurgés embusqués dans les décombres et dans les jardins environnants. Il avait déjà parcouru le boulevard Bourdon dans toute sa longueur et renversé les nombreux obstacles qui s’opposaient à sa marche, lorsque, arrivé à la barricade parallèle à la rue Beautreillis, il fut atteint d’un coup de feu et tomba expirant dans les bras d’un sous-officier du 69e. Il était sept heures et demie du soir. Sa mort, loin d’intimider les soldats, excita leur ardeur, et d’un dernier élan ils franchirent les barricades qui les séparaient encore de la colonne de Juillet. Paris a voulu conserver son cœur et en a confié la garde aux soldats français invalides. Lille a réclamé son corps qu’une députation lui a porté solennellement. Enfin son jeune fils, soldat au 7e régiment de ligne, a été nommé sous-lieutenant, et sa veuve, indépendamment de la pension de retraite à laquelle lui donne droit la législature, obtint, à titre de récompense nationale, une seconde pension de 3 000 francs, réversible sur chacun de ses deux enfants. Négrier fut remplacé, dans ses fonctions de questeur par le général Lebreton, représentant d'Eure-et-Loir. » Wikipedia

Il eut des obsèques nationales à l'église Saint André, rue Royale à Lille, en face de l'hôtel de Lamissart (-Prouvost), rue Royale.

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Autoportrait enfant, Collection Cherrier

Ducornet

 « Louis Joseph César Ducornet (né le 10 janvier 1806 à Lille ; mort le 27 avril 1856 à Paris) est un peintre français. Né sans bras il se servait de ses pieds pour peindre. De plus, né sans fémurs, il n'avait que quatre orteils par pied et était atteint d'une sorte de nanisme. Il reçut les leçons de François Louis Joseph Watteau et de Guillaume Guillon Lethière, attira l'attention par son talent en même temps qu'il excitait l'intérêt par son infirmité, fut pensionné par Louis XVIII et eut de nombreuses commandes. Bien qu'il n'ait jamais réussi à passer la deuxième étape du prix de Rome (à cause de son handicap), il eut plusieurs médailles à des salons. La critique a souvent été clémente avec lui, la blague étant facile : « ce que Ducornet fait avec ses pieds, d'autres ne peuvent le faire avec leurs mains ».

Sa condition le rendant impropre à la marche, il se déplaçait en étant accroché au dos de son père. Malgré ses handicaps, c'était un très bel homme. Il vécut et travailla de 1845 à 1856 au 14, rue Visconti à Paris.

Œuvre :

Pierre-Hippolyte Saint-Léger commandant du Bataillon des canonniers sédentaires de Lille (1849)

Louis Ducornet est surtout bon coloriste. Parmi ses productions, on remarque :

  les Adieux d'Hector et d'Andromaque, 1828, Palais des beaux-arts de Lille

  Saint Louis rendant la justice sous un chêne, 1831, Palais des beaux-arts de Lille

  Marguerite interrogeant une fleur, 1834

  la Mort de la Madeleine, 1840, Église Saint-André de Lille

  Saint Denis prêchant dans les Gaules

  L'Appariton de la sainte Vierge à sainte Philomène, 1847, abbaye de Saint-Riquier

  La Belle Édith, 1855. Deux portraits, celui du général Négrier et celui du commandant Saint-Léger, réalisés par Louis Ducornet, sont exposés au musée des Canonniers Sédentaires de Lille.

Critique contemporaine : « Ouvrage inachevé de la création, Monsieur Ducornet, qui n'a que la moitié d'un corps d'homme a suppléé par l'énergie de sa volonté à l'absence de ses bras. A force d'étude, de patience et d'art, il est devenu un peintre, dont les ouvrages à plus d'un titre, doivent inspirer de l'intérêt. » Wikipedia

Marie-Julie, née le 9 Février 1772, décédée le 20 septembre suivant ;

Dominique-François VIRNOT, (ci-après)


Julie-Marie VIRNOT (1776-1823),

Julie-Virnot-epouse-Charles-Lethierry-d-Ennequin

 baptisée le 18 juillet 1776; elle avait seize ans, lorsqu'elle fut emmenée en captivité à Condé avec son père, et gardée prisonnière après la mort de celui-ci ; elle devint aveugle a la fin de sa vie, et mourut a Paris, sans enfant, le 23 Février 1823. D'une humeur charmante, malgré tous les malheurs de sa courte existence, Julie Virnot laissa dans sa famille les plus aimables souvenirs. Son portrait par Heinsius, en 1810, fut légué par elle a sa nièce et filleule, Madame Adolphe Lethierry. II la représente le nez busqué, les yeux bleus largement ouverts, la chevelure châtain-dore se rassemble sous un large ruban noir brode de perles d' or ; le corsage de velours est décolleté et garni de zibeline, un croisement de tulle blanc, fixe par un losange d'or, voile en partie la poitrine.

Charité

Julie Virnot avait épousé Joseph-Marie DEFOSSEUX, fils de Joachim-Joseph, ex-receveur du Chapitre de Saint-Pierre et d'Amélie-Pélagie Castelain, baptise a St-Pierre le 17 Mars 1767, Conseiller Municipal en 1807, Maire de La Madeleine, membre de la Société des Sciences, qui mourut a Paris, le 13 Juin 1825 (2).
Joseph Defosseux avait créé, a la Madeleine-lez-Lille, et décoré avec gout une maison de campagne qui devint la propriété de M. Scrive-Wallaert.
DE FOSSEUX : de gueules a trois jumelles d'argent.

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Defosseux-Virnot

Virnot-JulieDefosseux.

Defosseux-FM

Defosseux-FMDefosseux-FM

Virnot-Julie

Louise-Pélagie VIRNOT
née le 14 Mars 1779, décédée a Wazemmes, le 8 Thermidor, an II (26 Juillet 1794)

 
Louis-Joseph VIRNOT,
 Banquier à Paris, né le 10 Juillet 1781, décédé en 1829. Au partage de 1810, Louis Virnot fit avec Charles Lethierry l'échange de terres d'un hectare et demi a Wambrechies contre quatorze hectares de bois a Renescure, où il fit construire le château Virnot.

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 Château Virnot

Quelques cousinages :

Hennet-BernovilleHennet-Bernoville

Le-Roux-de-BretagneLeroux-de-Bretagne


Suite de l'histoire des Virnot du XVII° au XIX° siècle